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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0070 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.3
五百の物語と寓話 : vol.3
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.3 / 70 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

1. Quand la passion s'attache à un objet, — elle est
comme l'éléphant qui s'enlise dans la vase, — ou encore
comme l'éléphant ivre — que le croc (du cornac) ne peut
plus maîtriser.
2. Comparable à un arhat — qui concentre son admira-
tion dans la merveilleuse Loi, — tel ainsi est mon désir de
votre beauté.
3. Avec respect je rends hommage à votre père ; — parce
que vous êtes née dans une noble condition, — mon cœur
sent redoubler son amour et sa joie.
4. Vous avez pu au plus haut point faire naître et déve-
lopper mon amour. — Comme un homme en sueur qui
trouve une brise fraîche, — comme un homme altéré qui
obtient une boisson glacée, — ainsi je prends plaisir à voir
votre corps, — et je suis encore comme un arhat qui reçoit
la Loi bienheureuse.
5. De même qu'on donne un bon remède à un malade, —
de même qu'on procure de l'excellente nourriture à un
affamé, — promptement éloignez ma fièvre avec votre pure
fraîcheur. — Maintenant mon désir va se donner carrière
au galop ; — il m'étreint le cœur et ne le lâche pas.
Le Buddha dit : « Fort bien, ô Pañcaçikha; vous avez
maintenant fait entendre cette mélodie en y joignant har-
monieusement les sons des cordes et des flûtes; en ne
vous tenant ni trop loin ni trop près, vous avez chanté
ces gâthâs ». (Pañcaçikha) dit alors au Buddha : « Il y a
quelque temps de cela, je rencontrai une sage jeune fille ;
elle se nommait Sieou-li-p'o-tche-sseu (Sûryavaṛcaś) ; elle
était la fille de Tchen-feou-leou (Ṭamburu), roi des Kien-ta-
p'o (Gandharvas). Or Che-k'ien-tche (Çikhaṇḍi), fils du deva
Mo-to-lo (Mâtali), avait déjà auparavant recherché cette
fille en mariage. Étant alors épris d'elle, je lui adressai ces
gâthâs et maintenant je les répète en présence du Buddha ».
Le souverain Çakra se dit : « Le Buddha s'est éveillé de
la contemplation et maintenant il converse avec Pañcâ-