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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0244 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.3
五百の物語と寓話 : vol.3
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.3 / 244 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

ment pour ne pas blesser la tête de votre fils. » Cet enfant
s'était autrefois conformé à la seule défense de ne pas
tuer, et (c'est pourquoi) maintenant il obtint en cinq
occasions de ne pas mourir (1).


No 451.

(Trip., XXXVI, 4, p. 39 vo-40 ro.)

Il y avait un roi nommé To-fou « Beaucoup de Bonheur »
(Punya) et son fils héritier qu'on appelait Tseng-fou « Bon-
heur augmenté » (Punyavardhana). Le roi servait les six
maîtres (hérétiques) ; le fils honorait la doctrine boud-
dhique ; (les voies) qu'ils suivaient n'étaient pas identiques.
En ce temps il n'y avait pas de çramanas; c'était un laïc
qui tenait lieu de maître.

Or, cinq cents de ces hérétiques, jaloux de la célébrité
et de la vertu de ce maître, dirent au roi : « Quand le
royaume suit deux religions, cela fait que les hommes ne
s'appliquent plus à un seul but. Nous désirons que, nous
et le maître de la doctrine bouddhique, nous manifestions
chacun de notre côte notre puissance miraculeuse ; celui
qui sera vaincu sera réduit à la condition d'esclave. »

Le roi ayant donné son assentiment, les hérétiques et
le maître fixèrent un jour en s'engageant à mettre à
l'épreuve, en présence du roi, leurs plus méritoires talents,
et les deux parties tombèrent d'accord à ce sujet. Ces
brahmanes excellaient tous à tirer de l'arc et à monter
à cheval ; ils entrèrent donc dans les montagnes et ces cinq
cents hommes tuèrent chacun à coups de flèches un cerf ;