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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0252 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.3
五百の物語と寓話 : vol.3
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.3 / 252 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

arbre pour casser et prendre des branches mortes ; mais
la racine de l'arbre se rattachait au front du brahmane ;
quand l'arbre fut ébranle, cela réveilla le brahmane de sa
contemplation et il sortit de terre ; en apercevant celui
qui recueillait du bois mort, il lui demanda qui il était ;
l'autre répondit qu'il était un brahmane ; questionné au
sujet des autres personnes, il répondit que c'étaient sa
femme et ses enfants ; le brahmane dit en riant : « Voici
plus de trois cents années que je suis entré en contempla-
tion et je n'oserais pas encore me déclarer un brahmane ;
comment pourrait-on supporter que vous autres preniez
le titre de brahmane ? »

N° 455.

(Trip., XXXVI, 4, p. 49 vo.)

Autrefois, à l'est de la ville de Chö-wei (Çrâvastî),
demeurait un brahmane qui était fort riche ; son fils se
maria en épousant la fille d'une famille où on servait le
Buddha ; cette femme se conformait aux cinq défenses et
observait les six abstinences ; elle se plaisait constamment
à faire des libéralités aux çramanas et aux religieux ;
comme elle exhortait son mari à exercer la charité, celui-
ci se convertit et vint informer de ses intentions son père
et sa mère ; mais ces derniers s'irritèrent fort en s'écriant
qu'il voulait les ruiner.
La femme prit alors de l'argent et des tissus de soie et
les remit à son mari ; celui-ci les confia à la servante qui
gardait la porte de l'appartement intérieur ; cette servante
les donna à l'esclave qui gardait la porte extérieure et
ce dernier alla les porter dans un temple du Buddha ; il en fit
une libéralité aux çramanas, brûla des parfums et alluma