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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0041 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.3
五百の物語と寓話 : vol.3
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.3 / 41 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

nieux. — Le sage écoute excellemment pour étudier la doctrine
du Buddha, — car il a le désir d'être profitable et avantageux et
de calmer la multitude des vivants. — A tous les êtres il ne cause
ni chagrin ni peine; — quand l'homme qui pratique la vertu a
été instruit, il doit se tenir éloigné du mal; — que celui qui est
sorti du monde conçoive de la colère et formule des reproches,
— (c'est aussi anormal que si) de l'eau glacée sortait du feu.

Dans les temps passés, j'étais un roi nâga: — moi et mon
frère cadet nous demeurions dans le même lieu. — Si quelqu'un
désire se conformer aux règles qui concernent celui qui est sorti
du monde, — il doit s'abstenir de colère et d'irritation et agir
d'accord avec la sagesse. — Le frère aîné se nommait Ta-ta
(Datta); — Le second se nommait Yeou-p'o-ta (Upadatta); —
tous deux ne tuaient pas d'êtres vivants et observaient les défenses
pures. — Quoiqu'ils eussent une grande vertu redoutable, ils étaient
las de leurs corps de nâgas, — et constamment ils se tournaient
vers les bonnes conditions d'existence (gati) en demandant à être
des hommes; — toutes les fois qu'ils voyaient un Çramaṇa ou un
Brahmane — ou quelqu'un observant les défenses ou ayant beau-
coup de savoir, — ils changeaient de forme pour lui faire des
offrandes et être constamment en rapport d'amitié avec lui. — Le
huitième jour, le quatorzième jour et le quinzième jour, — ils
observaient les huit défenses et réprimaient leurs sentiments et
leurs pensées. — Ils abandonnèrent l'endroit où ils demeuraient
pour aller en un autre lieu. — Là se trouvait un nâga nommé
Touen-tou-p'i (Dundubhi), — qui, voyant la grande vertu redou-
table de ces deux nâgas, — et sachant qu'il ne les valait pas, en
conçut de l'envie et de la colère...

Dundubhi injurie donc les deux nâgas; Upadatta voudrait se
venger en le faisant périr; mais son frère aîné Datta l'exhorte
au pardon des offenses en un fort long sermon, toujours sous
forme de gâthâs.

(Trip., XIV, 10, p. 14 vº.)

Les avadânas qui suivent sont tous destinés à expliquer l'ani-
mosité de Devadatta contre le Buddha :