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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0115 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
五百の物語と寓話 : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / 115 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

sang avait ramené ses petits à la vie (Bestiaire de Philippe de
Thaun, dans Wright, Popular treatises on science written during the
Middle ages, p. 115-116; — le Bestiaire divin de Guillaume, clerc
de Normandie, trouvère du XIIe siècle, éd. C. Hippeau, dans les
Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, vol. XIX, 1851,
p. 430). Suivant une autre tradition, les petits du pélican auraient
été tués par un serpent, et c'est pour les rappeler à la vie que
leur père leur donne son sang à boire :

Car si tost qu'il les void meurtris par le serpent,
Il bresche sa poitrine et sur eux il respend
Tant de vitale humeur que, réchauffez par elle,
Ils tirent de sa mort une vie nonvelle.

Du Bartas, Le cinquiesme jour de la sepmaine.

Dans les Hieroglyphica d'Horapollon, ouvrage alexandrin qui
ne paraît pas être antérieur au IIIe siècle de notre ère, le vautour,
qui est toujours femelle et qui conçoit sous l'action du vent,
nourrit ses petits pendant cent vingt jours sans jamais s'envoler
loin d'eux; pendant ce long espace de temps, manquant d'aliments,
le vautour s'ouvre le flanc pour donner son sang à sa couvée
(voir Leemans, Horapollinis Hieroglyphica, I, §11). Les pères de
l'Église ont transporté cette tradition du vautour femelle au pélican
mâle et ont fait de ce dernier le symbole du Christ.

N° 20.

Cf. n° 90.
Dans le Pañcatantra (III, 15, trad. Lancereau, p. 255-256),
le conte du Roi et de l'oiseau, quoique notablement différent,
aboutit aussi à la constatation des trois folies : celle de l'oiseau,
celle de l'oiseleur et celle du roi.

N° 21.

Cf. n° 139.
Kieou tsa p'i yu king (Trip., XIX, 7, p. 24 v°; c'est notre
n° 139); — Tsa pao tsang king (Trip., XIV, 10, p. 6 v°; voir