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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0212 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
五百の物語と寓話 : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / 212 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

N° 383.

Cf. King lu yi siang (Trip., XXXVI, 4, p. 86*), où les person-
nages sont un serpent, une grenouille et une tortue; c'est la gre-
nouille qui tient la place occupée dans notre conte par le rat.
Comparer, pour cette deuxième version, Hertel dans Z.D.M.G.,
1914, p. 67.

N° 384.

Tibetan Tales, p. 356-357.
Cf. le n° 428.
Cf. XXXVI, 3, 51b, où est cité le Fo chouo kou hou king (sûtra
du renard flatteur).
Jambukhâda jâtaka (Jâtaka, n° 295).

Iconographie : Brique émaillée de Pagan (Grünwedel, Bud-
dhistische Studien, fig. 22).
Rhys Davids (Buddhist Birth-stories, Introduction, p. XIII) est
d'avis que ce récit, transplanté hors de l'Inde, a pu donner nais-
sance à la fable du renard et du corbeau tenant en son bec un
fromage. Mais, sans trancher la question de l'antériorité du Jâtaka
par rapport à la fable ésopique, et à supposer qu'il y ait une ori-
gine iconographique commune aux deux récits, il faudrait recon-
naître qu'un troisième récit, celui du Cheug king (notre n° 423),
peut fort bien dériver de la même source.

N° 385.

Ce même récit a été traduit du tibétain par Schiefner (Ralston,
Tibetan Tales, p. 273-278); nous y trouvons les équivalents sans-
crits des noms propres qui apparaissent dans notre texte en trans-
cription chinoise : le roi Po-kiao-hiang se nomme Sarjarasin; son
fils Tch'ou, Sûryanemi; sa première concubine Ta-mo, Dharmikâ;
son premier ministre Tsai-nieou, Gosthila.

N° 386.

Version tibétaine traduite par Schiefner (Mél. As. Saint-Péters-
bourg, VIII, p. 174-175) et par W. W. Rockhill (Tibetan Jâtakas,