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0226 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / Page 226 (Grayscale High Resolution Image)

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doi: 10.20676/00000294
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nipotino, avec observations de Gaston Pàris (dans Romania, X,
p. 6-9); Kathâmañjart tamoule (traduction anglaise d'extraits par
Râjagâpola Mudaliyâr; reproduite pour notre conte dans Ars Asia-
tica, II, p. 6, n. 2); frères Grimm, Kinder- und Hausmärchen,
n° 78; Bernhard Schmidt, Griechische Märchen, Sagen und Volks-
lieder (Leipzig, 1877, p. 26); Dozon, Contes albanais (Paris,
1881, n° 19, p. 163-138). — Cf. W.-A. Clouston, Popular Tales
and Fictions, Londres 1887, vol. II, p. 372 et suiv. : The ungra-
teful son. Dans son livre sur Les fabliaux (1re édition, p. 167 et
168, et 2e édition, p. 201-202 et p. 463-464), M. Joseph Bédier
estimait qu'on ne pouvait citer de ce récit aucune forme orientale;
on voit que cette opinion ne pourrait plus maintenant être sou-
tenue.

T. III, p. 14-15.

Trip., XIV, 10, p. 60 v° — Avadâna çataka, trad. Feer, p. 120-
122.

N° 401.

Cf. le n° 194.

N° 402.

Siuan tsi po yuan king (Trip., XIV, 10, p. 76 r°-77 r°), où le
récit est fort semblable à celui que nous avons ici. Mais, dans
l'Avadâna çataka (trad. Feer, p. 297-301), nous trouvons de no-
tables différences : la fille a été mariée par surprise à un mar-
chand étranger nommé Gaṅga qui ne savait rien de sa laideur
physique; d'autre part, quand la jeune femme a reconnu les
inconvénients de ses difformités, elle se pend; le Buddha lui-même
détache le lien qui lui enserrait le cou; elle fait des offrandes au
Bhagavat et c'est alors qu'elle devient belle. — Dans le Hien yu
king (Trip., XIV, 9, p. 10 v°-11 r°, cité dans XXXVI, 4, 20°, et
cf. L.-J. Schmidt, Der Weise und der Thor, p. 45-51), la fille laide
du roi Prasenajit est appelée P'o-chō-lo (Vajrâ); sa mère n'est autre
que Mo-li (Mâlinî).