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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0252 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
五百の物語と寓話 : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / 252 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

dans une anecdote relative au roi Pradyota (Mémoires de l'Académie
de Saint-Pétersbourg, t. XXII, n° 7, p. 25-27 = Trip., XVII, 2,
p. 8 r°-9 r°); il a en outre signalé (ibid., p. 66-67) un texte de
l'écrivain arabe Al-G'âhiz (+868 ou 869) qui raconte l'histoire
du vertueux conseiller à qui arriva pareille infortune. Voyez
encore Pañcatantra (trad. Lancereau, l. V, p. 296, et Benfey, t. I,
p. 461 ; t. II, p. 307) ; Ruhaka jâtaka (Jâtaka, n° 191) ; et, pour la
bibliographie, R. Basset (Les fourberies de Si Djeh'a, trad. Mou-
liéras, p. 19, n° 3, et Revue des traditions populaires, t. XV, n° 1).

On a remarqué avec raison (Beal, Romantic Legend of Buddha,
p. 124, n. 2; Lüders, op. cit., 1897, p. 115) que le moyen âge
avait fait une transposition de la légende du ṛṣi Unicorne en sub-
stituant à l'ascète l'animal féroce appelé l'Unicorne qui se laisse
docilement emmener par une jeune fille.

Hiuan-tsang mentionne au Gandhâra l'ermitage où résidait
Ekaçṛṅga au pied des montagnes du Svat, Foucher, p. 270. Dans
la fig. 34 de l'Archaeological Survey of India, Annual Report, 1911-
1912, pl. XLVIII, on a cru voir une représentation du ṛṣi
Ekaçṛṅga au moment où il s'apprête à prendre la femme sur son
dos; d'ailleurs, depuis la rédaction de l'article de Sir Aurel
Stein, la statue de la femme a été retrouvée, ce qui a permis de
reconstituer le groupe; mais voyez Foucher, dans Mémoires concer-
nant l'Asie orientale, III, fig. 3 et p. 21. — On trouve ce récit
représenté sur un chapiteau de l'église Saint-Pierre de Caen, où
Aristote est chevauché par une femme et où un chasseur poursuit
un «Unicorne». Cf. Un chapiteau de l'église Saint-Pierre de Caen, par
Armand Gasté, professeur à la Faculté des Lettres de Caen (1887).
— Voyez dans les Prolegomena on the history of defensive armor, de
B. Laufer (planche XI), un masque japonais et un masque tibétain
employés dans les représentations théâtrales où figure le ṛṣi
Unicorne.

Le lai d'Aristote a été transplanté d'Orient en Europe par
Jacques de Vitry (Thomas Wright, A Selection of Latin Stories,
London, 1842, p. 79).