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0136 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / Page 136 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000294
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de fatigue, le singe s'endort; l'homme, qui a faim, lui écrase la
tête avec une pierre afin de pouvoir se nourrir de sa chair.
Ce dernier récit est contaminé du début du Mahâkapi jâtaka
Jâtaka, nº 407).

Nº 49.

Cf. notre nº 25.
Kathâsaritsâgara (trad. Tawney, vol. II, p. 103-108), où le
chasseur est remplacé par une femme; dans ce texte, on explique
que l'oiseau soit tombé dans le ravin malgré ses ailes par le fait
qu'il a été pris dans un filet d'oiseleur. — Adhémard Leclère,
Contes laotiens et contes cambodgiens (p. III : L'ermite, le tigre, le
serpent et l'homme).
XXXVI, 3, 76 ab.
Pantschatantra (Benfey, II, p. 128-132). — Dubois, chap. 1,
p. 121-130. — Anwar-i-Suhaili (Wolleston, p. 476-482). —
Kalilah (Knatchbull, 346). — Directorium humanae vitae, chap. xiv.
— Matthieu Paris, Historia major, p. 240-242, éd. de Londres,
1571. — Alter Aesopus, f. 18 (Edélestand du Méril, p. 244-247).
— Gesta Romanorum (nº 119, éd. Oesterley, p. 463-466),
année 1195. Richard Ier aimait à répéter cette histoire à propos de
gens ingrats.
Ken pen chou yi ts'ie yeou pou p'i nai ye p'o seng che (Trip.,
XVII, 3, p. 75 vº-76 rº) : les animaux sont un lion, un serpent,
un rat et un hibou. Ils sont tombés dans un gouffre en même
temps qu'un homme qui récoltait du bois. Tous sont sauvés par
un chasseur. Par reconnaissance, le lion donne à ce dernier un
cerf qu'il a tué, et le hibou lui apporte un collier qu'il a dérobé
à une femme du roi Devadatta; dénoncé pour ce second fait par
l'homme qu'il a autrefois tiré de danger, le chasseur est jeté en
prison. Le serpent pique alors le roi; le chasseur, à qui le rat a
été donner des instructions, intervient et guérit le roi par une
incantation qui force le serpent à reprendre son venin. [Cette
version correspond à celle de Schiefner, Tibetan Tales, p. 309-
310.]