National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books

> > > >
Color New!IIIF Color HighRes Gray HighRes PDF   Japanese English
0202 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / Page 202 (Color Image)

New!Citation Information

doi: 10.20676/00000294
Citation Format: Chicago | APA | Harvard | IEEE

OCR Text

N° 366.

Sseu fen lu (Trip., XV, 6, p. 6 rº), où les gâthâs sont diffé-
rentes.

N° 367.

Cf. nºs 131 et 395.

N° 369.

Cf. S. Lévi, Wang Hiuen-ts'e, dans Journ. As., 1900, I, p. 330,
n. 1; S. d'Oldenbourg, dans Journ. Roy. As. Soc., 1893, p. 509-
516; T. Tokiwai, Studien zum Sumâgadhâvadâna, p. 12-15; — et
inf. n° 598.
XXXVI, 4, 22ª.

N° 370.

Dans le Che song lu (Trip., XVI, 7, p. 37 vº), cette histoire est
racontée de la manière suivante : Au temps des générations pas-
sées, le roi d'un royaume fut piqué par un serpent venimeux; un
maître qui savait guérir les morsures venimeuses fit la conjuration
chô-k'ie-lo (châgala, du bouc) et obligea le serpent venimeux à
venir; il avait disposé auparavant un grand feu; il dit au serpent
venimeux : «Préférez-vous entrer dans ce brasier ou ravaler votre
venin?» Le serpent venimeux fit cette réflexion : «Puisque ma sa-
live est épuisée, à quoi me sert la vie? C'est pourquoi, en ce qui
concerne la proposition de reprendre ce que j'ai craché, je ne
saurai ravaler cela; je préfère mourir en entrant dans le brasier.»
Ayant fait cette réflexion, il se précipita dans le feu. — Le Bud-
dha dit aux gens assemblés : «Ce serpent, c'est maintenant Çâri-
putra; cet homme, dans ses existences passées, gardait ce qu'il
avait accepté et abandonnait ce qu'il avait rejeté; maintenant aussi
il agit de même.»
On trouve dans ce conte l'idée populaire que le serpent est
capable, en suçant son propre venin, de guérir la blessure qu'il a
faite, idée qui se retrouve dans le Pañcatantra (trad. Dubois,
p. 47).