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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0240 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
五百の物語と寓話 : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / 240 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

permettent de remonter jusqu'au vº siècle avant notre ère, tandis
que tout ce qu'on peut dire des textes de l'Inde, c'est qu'ils sont
antérieurs au ivº siècle après J.-C., époque où ils furent traduits en
chinois. On ne peut contredire les savants qui soutiennent que le
mythe d'Oknos est d'origine purement grecque; il n'est pas impos-
sible en effet que, sous le règne du roi Ménandre ou de quelque
autre prince indo-grec, cette fable grecque ait été introduite en
Inde; c'est, de même, par l'extension de l'hellénisme qu'on pour-
rait expliquer la présence de la légende d'Oknos en Égypte où,
au temps de Diodore (livre I, § 96), on représentait ce mythe en
action, un homme étant occupé à tordre une longue corde, tandis
que d'autres, placés derrière lui, la détordaient.

Mais il est manifeste qu'une autre hypothèse est tout aussi légi-
time : la légende qui se présente en Inde sous forme de récit, en
Égypte sous forme de rite, chez les Ioniens sous forme de pro-
verbe, est peut-être un de ces contes infiniment anciens qui volti-
gèrent pendant plusieurs siècles sur la bouche des hommes avant
d'être fixés par la littérature ou par le dessin : elle nous appa-
raîtrait donc comme une de ces devinettes qui sont parmi les
inventions les plus archaïques de l'esprit humain. S'il en est
ainsi, il faudrait regarder comme non avenues les théories qui
prétendent montrer par quel processus s'est constituée la légende
d'Oknos; le conte populaire, quand il appartient à ce tréfonds
du folklore qui est le plus vieux patrimoine intellectuel de l'huma-
nité, ne se laisse pas expliquer rationnellement, car il est pré-
historique et son origine nous échappe.

Nº 413.

Ken pen chou yi ts'ie yeou pou p'i nai ye tsa che (Trip., XVII,
2, p. 52 rº-54 rº), où la rédaction est plus développée : Hârîtî
est femme de Pan-tche-kia (Pâñcika), fils lui-même de Pan-tchô-lo,
yaksa du royaume de Gandhâra.

Fo chou kouei tseu mou king (Trip., XIV, 7, p. 84 rº-85 rº;
Nanjio, Catalogue, nº 759).