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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0254 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
五百の物語と寓話 : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / 254 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

une seule stance des livres saints, il entre en religion afin de s'as-
surer des mérites bien plus considérables encore.
Pour les dieux dont les yeux ne clignent pas, cf. Nala et Dama-
yantî, dans le Mahâbharâta, III, 57 (traduction anglaise de P. C.
Roy, III, p. 171, et traduction française de Sylvain Lévi, p. 40).

N° 458.

Hien yu king (Trip., XIV, 9, p. 32 vº-33 rº; I.-J. Schmidt,
Der Weise und der Thor, p. 161-164).
Cf. Hertel dans Z.D.M.G., 1911, 440.
Cf. nº 450.

N° 459.

XXXVI, 4, 61b.

N° 461.

Tien tsouen chouo a yu wang p'i yu king (Trip., XXIV, 8, p. 65
vº-66 rº) : un pays où on ne manque de rien envoie un des siens
dans un pays étranger avec mission d'y acheter quelque chose qui
ne se trouve pas dans sa patrie; le délégué ne trouve rien de
nouveau à acquérir; mais il avise un homme qui est assis dans une
boutique vide et lui demande ce qu'il vend. «La sagesse, répond
l'autre, et je la vends cinq cents onces d'or.» La sagesse se résume
en vingt mots qui signifient qu'il faut longuement réfléchir et ne
pas agir avec précipitation. A son retour, l'envoyé aperçoit au
clair de lune deux sortes de souliers au pied du lit où est couchée
sa femme, et il croit d'abord surprendre un adultère; en réalité,
sa femme était indisposée et sa mère s'était couchée auprès d'elle
pour la soigner. Quand il s'aperçoit de son erreur, il s'écrie: «C'est
bon marché! C'est bon marché!», voulant dire par là qu'il a acheté
à bon compte, en le payant cinq cent onces d'or, le conseil qui lui
a permis de ne pas être le meurtrier de sa mère et de sa femme.
Un récit analogue est fourni par la traduction malaise du Pañ-
catantra (cf. Pandja Tandaran, trad. en hollandais par Klinkert,
1870, p. 77).