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0123 Le T'ai Chan : vol.1
The Tai Shan : vol.1
Le T'ai Chan : vol.1 / Page 123 (Color Image)

Captions

[Photo] Fig. 29. Stèle de Hao-li chan

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doi: 10.20676/00000293
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J.-C. et devenue une complainte rituelle qu'on chantait
aux funérailles, commençait par les mots Hao-li 蒿里 ¹);
on ne tarda pas à faire une confusion entre les deux termes
Kao-li et Hao-li; la montagne consacrée aux divinités qui
sont sous la terre, et l'élégie qui accompagne à leur dernier
séjour les morts, produisirent, par une association d'idées,
la conception d'un monde souterrain où se donnent rendez-
vous les âmes des hommes défunts; cet obscur domaine
des ombres fut localisé sous la colline Kao-li dont le nom
se tranforma en Hao-li. La croyance populaire relative aux
âmes des morts qui habitent le Hao-li est aujourd'hui
encore très vivace; nous le constatons dès que nous pénétrons
dans l'enceinte où nous introduit la porte surmontée des
mots Hao-li chan 蒿里山; dès que nous avons passé
devant la scène destinée aux représentations théâtrales, nous
voyons s'élever de tous côtés, et plus particulièrement le
long de deux avenues, une véritable forêt de stèles funéraires
(p. 14 fig. 4) qui signalent „l'endroit
où on fait les offrandes aux parents de
trois générations défuntes" si kou san
tai tsong ts'in hiang tsi tche tch'ou
昔故三代宗親享祭之處;
la plupart de ces stèles sont érigées
à frais communs par les habitants
d'un ou plusieurs villages réunis en
une association religieuse; voici par
exemple ce que nous lisons sur l'une
d'elles (fig. 29):

„Les habitants du village de Mong
kia yen qui est dans le district mé-
ridional de la sous-préfecture de