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0175 Le T'ai Chan : vol.1
The Tai Shan : vol.1
Le T'ai Chan : vol.1 / Page 175 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000293
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des soixante-douze princes ¹)? Lorsque (651 av. J.-C.) le
duc Houan voulut célébrer la cérémonie fong, Kouan Tchong
l'en blâma ²). Si donc les gouverneurs de commanderies
et de préfectures m'envoient de loin des officiers pour me
souhaiter une longue vie et louer abondamment une perfection
qui n'a rien de réel, certainement je leur ferai raser la
tête ³) et en même temps je les enverrai aux colonies
militaires." Les ministres n'osèrent plus alors parler de
la chose.

Le troisième mois (54 p.C.), l'Empereur favorisa de sa venue
le pays de Lou et passa auprès du T'ai chan; on avertit le
gouverneur (de la commanderie) que, à l'occasion du passage
de l'Empereur, il recevrait un décret lui ordonnant de sacrifier
à la montagne (T'ai chan) et au Leang-fou. Alors un tchong-
lang tsiang du corps des soldats vaillants comme des tigres,
nommé Leang Song, et d'autres dirent dans le conseil: „Le
„mémorial (Li ki) dit: Lorsque les gens de Ts'i se proposaient
„de sacrifier au T'ai chan, ils commençaient par sacrifier
„à la forêt de P'ei ⁴)." C'était là le rite qui convenait aux
seigneurs. En effet, le Fleuve (Houang ho) et le Pic (T'ai
chan) étaient considérés comme des ducs du palais ⁵) et c'était
un roi vassal qui leur offrait les sacrifices. Il importe de ne pas