National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books

> > > >
Color New!IIIF Color HighRes Gray HighRes PDF   Japanese English
0231 Le T'ai Chan : vol.1
The Tai Shan : vol.1
Le T'ai Chan : vol.1 / Page 231 (Color Image)

New!Citation Information

doi: 10.20676/00000293
Citation Format: Chicago | APA | Harvard | IEEE

OCR Text

verdâtre et des soies vertes pour les brûler en premier
lieu; comme le disque de jade verdâtre se trouve ainsi
avoir été brûlé, on est obligé de recourir en outre à la
tablette annulaire ti ayant les quatre tablettes kouei et on
la place sur le siège du dieu ¹); comme la victime verdâtre
a été brûlée, on doit donc ajouter encore la victime
rousse pour remplir l'étal de la véritable (offrande). Ainsi
on confond ce qui concerne le Ciel souverain et ce qui
concerne les cinq Empereurs en se servant indifféremment
des quatre kouei; on méconnaît le texte parfaitement clair
relatif à la victime unique en ajoutant les deux veaux ²).
Tout cela est fort contraire à l'esprit des rites et ce sont
des cérémonies qui ne méritent aucune confiance."

Le k'ao kong yuan vai lang Tchao Tong-hi et le t'ai
hio po che Heou Hing-kouo dirent: „Lorsqu'on faisait d'abord
brûler le bûcher, c'était primitivement afin de faire descendre
les dieux et cette pratique est déjà ancienne; mais si on
se conforme au (chapitre du Li ki intitulé) Tsi yi, la règle
certaine est qu'on doit faire brûler le bûcher en dernier lieu".

Le tchong-chou ling Tchang Yue, prenant en main ces
requêtes (pour les présenter à l'empereur), dit: „Dans les
discussions qu'ont faites Siu Kien et les autres au sujet de
l'antériorité ou de la postériorité de la combustion du
bûcher, ils ont jugé qu'il y avait des inexactitudes en se
fondant sur le (chapitre) Tsi yi (du Li ki) et sur (le céré-
monial de la période) tcheng-kouan (627—649); cependant,