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0426 Le T'ai Chan : vol.1
The Tai Shan : vol.1
Le T'ai Chan : vol.1 / Page 426 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000293
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*Lo Pin-wang* ¹), à la fin de sa requête au nom des vieillards
pour qu'on fît en l'an 666 les sacrifices *fong* et *chan*, écrit:
„Les derniers souffles des rêves de jade ²) errent dans la
demeure des immortels pour s'y réjouir; les âmes qui sont
tout ce qui reste de ce qui a été mis dans le bois (du
cercueil), vont se promener sur le *T'ai tsong* et y bondissent ³)."
„Aller au *T'ai chan*" sera donc un euphémisme qui
signifiera „mourir". Un certain *Kouan Lou*, qui vécut de
209 à 256 P.C., s'adressant, en l'année 255, à son frère
cadet, lui dit: „Je crains seulement d'aller au *T'ai chan*
gouverner les morts et de ne plus pouvoir gouverner les
hommes vivants ⁴)." — *Ying K'iu*, mort en 252 P.C.,
s'exprime ainsi dans ses „Cent et une poésies": „Ma vie
est sur son déclin, le Pic de l'Est m'a donné rendez-vous ⁵)."
A partir du moment où le dieu du *T'ai chan* est conçu
comme l'arbitre de la destinée humaine, sa personnalité se
précise; c'est alors que, pour expliquer l'autorité qu'il exerce,