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0466 Le T'ai Chan : vol.1
The Tai Shan : vol.1
Le T'ai Chan : vol.1 / Page 466 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000293
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étalage des écrits célestes ¹) et avait fort estimé les prodiges
de bon augure; à cette époque, parmi les ministres de sa
suite, il dut y en avoir qui, par flatterie, dirent encore que
la foule des immortels était descendue sur le pic de l'Est
et qu'ils y avaient rendu visibles leurs formes; c'est pour-
quoi l'„Eloge composé par l'empereur pour remercier de
l'écrit céleste" parle du quartier des immortels sur le Leang-
fou ²) et l'„Eloge de Celui qui développe la vie" parle du
palais de la foule des immortels ³). On voit par là que ce
sceau dut être sans doute un des objets dont on se servit
lorsqu'on adressa des prières aux dieux en ce jour; quand
on eut fini de s'en servir, conformément aux règles observées
pour la cérémonie du lien d'or, on l'enterra dans la terre
où il fut retrouvé plus tard par des hommes qui creusaient
le sol.

„(La raison qui fit employer ce sceau) est exactement la
même que celle qui fit employer pour sceller le coffre de
pierre le sceau portant la suscription: „Dans tout l'empire
on a rendu uniformes les caractères de l'écriture"; dans
l'un et l'autre cas, l'idée était de magnifier le souverain et
de vanter sa grandeur. Mais, si on prétend que (ce sceau)
fut un objet dont on fit don, (on se trompe), car lorsque
l'écrit céleste descendit sur le T'ai chan, on dut précisément
se servir du sceau d'or portant la suscription: „Dans tout
l'empire on a rendu uniformes les caractères, de l'écriture",
pour en faire don et le déposer sur le T'ai chan de manière
à attester éternellement l'état de prospérité où on se
trouvait; pourquoi aurait-il encore été nécessaire de