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0138 Mission archéologique dans la Chine septentrionale : vol.2
Mission archéologique dans la Chine septentrionale : vol.2 / Page 138 (Grayscale High Resolution Image)

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doi: 10.20676/00000254
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Estampage 246 (non reproduit) ¹.

Inscription presque illisible relative à des images des mille Buddhas du
kalpa des sages (lecture incertaine) faits par les bhikṣuṇīs Tao-tch'ang 道
暢 et autres du temple Tchong-ming 中明寺 ; à la fin, on lit la date sui-
vante : « Terminé le douzième jour du huitième mois de la première année
hiao-tch'ang (14 septembre 525), sous la grande dynastie Wei.

Estampage 247 (Fig. 665 et 1499) ².

Les trois joyaux sont profitables et bienfaisants et leur bonne influence
s'étend sur les vivants et sur les morts ; c'est pourquoi, la femme pure et
croyante, disciple du Buddha, Houang Fa-seng, pour le bénéfice de sa mère
défunte, a fait avec respect une statue de Wou-leang-cheou (Amitāyus) ; elle
désire que la défunte se trouve dans les cieux, qu'elle soit délivrée des peines
et jouisse de la félicité, que ceux de ses parents qui sont maintenant en vie
continuellement aient le bonheur d'être réunis avec elle. (La donatrice) désire
en outre trouver la félicité en progressant chaque jour, se livrer à la médita-
tion sans jamais reculer. Que tous les êtres doués de vie et ayant une forme
sensible accourent ensemble vers ce (bonheur).
Troisième année hiao-tch'ang, quinzième jour du premier mois (3 mars
527).

Estampage 248 (Fig. 660 et 1500) ³.

Sous la grande dynastie Wei, la troisième année hiao-[tch'ang] ⁴, le rang de
l'année étant kouei wei ⁵, le quatrième mois dont le premier jour était le jour
kouei-sseu, le huitième jour qui est le jour keng-tseu (23 mai 527), la femme
pure et croyante, la king-fei Tchou, songeant que, parce que les causes et les
fruits produits par ses existences antérieures étaient de peu d'importance et
parce que les motifs de bonheur étaient pour elle minces ou s'étaient écoulés,
elle était née dans le Yen-feou (Jambudvīpa) en recevant un corps de femme,
mais que, grâce à l'immense bienfait que son père et sa mère défunts lui
avaient rendu en l'élevant avec tendresse, elle avait pu développer son humble
personne ; à cause de cela donc, repassant dans son esprit les peines qu'avaient