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0234 Mission archéologique dans la Chine septentrionale : vol.2
Mission archéologique dans la Chine septentrionale : vol.2 / Page 234 (Grayscale High Resolution Image)

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doi: 10.20676/00000254
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propres personnes, des religieux qui furent leurs maîtres, et de leurs propres
parents, ont fait une statue de Kouan-che-yin (Avalokiteçvara). Qu'en même
temps tous les êtres doués de forme sensible aient part à ce bonheur.

Estampage 447 (Fig. 573 et 1660)¹.

La femme pure et dévote, Souen Sseu-hiang, pour le bénéfice de son fils
défunt, Fou Che-che, a fait une statue en pierre de Kouan-che-yin (Avalokiteç-
vara) ; elle espère que (ses ancêtres de) sept générations et (ses père et mère)
actuellement en vie, seront perpétuellement réunis à elle dans d'excellentes
conditions. Fait en la quatrième année t'ien-p'ing, le vingt et unième jour du
premier mois (16 février 537).

Estampage 448 (Fig. 573 et 1677).

A gauche de la niche précédente, on remarque les mots suivants qui se
sont peut-être substitués à la dédicace primitive concernant la niche qui est
sur la gauche :
Sseu-ma Tan et Tcheng Sing-t'ien sont venus ensemble ; année ping-yin.

Estampage 449 (non reproduit)².

La quatrième année t'ien-p'ing, le vingt-cinquième jour du septième mois
(16 août 537), la femme pure et croyante, disciple du Buddha, Ts'ao Ying-
jong 曹暎容, pour le bénéfice de son mari défunt, a fait une image de Mi-le
(Maitreya).

tion originale qui était au bas de la niche de
droite ait été effacée ; on lui a substitué deux
petits Buddhas accompagnés chacun d'une
notice insignifiante ; l'une d'elles émane d'un
certain Li, préfet de Tchoung tcheou 忠州
刺忠李. Le décor des deux niches est à
peu près identique et rappelle d'ailleurs
celui de la niche représentée dans la figure 573 :
en haut, des draperies ; au-dessous, deux ran-
gées de moines se rendant chacune vers un
personnage assis dont l'un tient une sorte
d'éventail oblong, et l'autre un objet mince
et recourbé ; cette représentation est très
fréquente, mais je n'ai pas pu en déterminer
le sens. Au-dessous, le fronton de la niche
se termine à ses deux extrémités par une tête
de dragon qui se redresse. Au-dessous, deux
personnages debout sur un lotus sont abrités
chacun par un petit toit (cf. fig. 361, grande
niche du centre). Dans la niche de gauche,

l'inscription est placée entre deux cramaṇas
debout, tandis que, au-dessus de l'inscription,
un brûle-parfums est placé entre deux lions
accroupis ; dans la niche de droite, les çra-
maṇas sont absents et le lion de droite est
dressé sur ses quatre pattes et paraît rugir.