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0071 Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1
Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1 / Page 71 (Grayscale High Resolution Image)

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doi: 10.20676/00000290
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d'après le texte du recueil épigraphique Che mo tsiuan houa 石墨
鐫華 (chap. VI)¹), par C. VON DER GABELENTZ²), WYLIE²) et
BORROYNIKOF⁴); dans l'album des Documents de l'époque mongole du
prince ROLAND BONAPARTE (pl. XII, n° 3), G. DEVÉRIA a reproduit
pour la première fois l'estampage de la stèle et il a donné dans le
Journal asiatique une traduction française de la version russe⁵).

Il fort probable que d'autres monuments semblables seront en-
core découverts en Chine; les temples qui furent l'objet de ces fa-
veurs impériales ont été en effet nombreux et il était de leur intérêt
de graver sur pierre la patente officielle qui les exonérait d'impôts.
J'ai trouvé dans le Tripiṭaka le texte d'un de ces édits qui est de
l'année 1335; on le lira plus loin (n° XIII). D'autre part, le
Tchong tcheou kin che ki 中州金石記 (chap. V, p. 8 r° et
p. 13 r°)⁶) fait allusion à trois stèles qui paraissent être du même
genre: deux d'entre elles sont dans la sous-préfecture de Lin 林
(préf. de Tchang-tö, prov. de Ho-nan); la première présente à sa
partie supérieure un édit rendu par Tchinghiz khan, en l'année du
coq (1225), en faveur des religieux des temples bouddhistes Pao-yen
寶嚴, K'ien-ming 乾明 et Long-hing 龍興; la partie inférieure
de la stèle est datée de l'année du singe qui doit être l'année 1296,
puisque l'empereur qui promulgue ici un édit cite comme le dernier
de ses prédécesseurs Setsen khan (Koubilaï), et ne peut donc être