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0088 Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1
Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1 / Page 88 (Grayscale High Resolution Image)

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doi: 10.20676/00000290
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khan, successeur de Bouyantou khan, rendit à son tour un édit
élogieux en faveur du maître et lui donna un kaṣāya d'honneur.
Sept ans après la mort du ho-chang Tchong-fong, Djidjagaton khan
ordonna en 1329 qu'on lui conférât le nom posthume de Tche-kio
智覺, que le stûpa élevé sur sa tombe fût appelé Fa-yun 法雲
et que le texte d'une inscription fût rédigé afin qu'un disciple du
maître, Chan-ta-mi-ti-li 善達密的理, pût le faire graver sur
une stèle placée dans la montagne T'ien-mou. Nous possédons la
copie de ce monument qui est daté du huitième mois de l'année
1330 ¹). En 1334, le même Chan-ta-mi-ti-li adressa une requête à
Oukhagatou khan pour demander que, par une nouvelle faveur, les
écrits de son maître fussent incorporés au Tripiṭaka ²). L'Empereur
accorda cette permission; bien plus, il ordonna qu'un lettré officiel,
Kie Hi-sseu 揭傒斯, composerait une préface à l'édition qui
allait être faite; enfin il honora le ho-chang Tchong-fong du titre
posthume de maître du Royaume P'ou-ying. Les deux pièces dont
nous allons donner la traduction sont relatives à ces décisions
impériales.

Nº XI ³).

«Missive ⁴) du (hing-siuan-tchéng-)yuan ⁵) au sujet de la faveur