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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0027 Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1
モンゴル期における中国の宰相に関する碑文と断簡 : vol.1
Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1 / 27 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000290
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OCR読み取り結果

Il pouvait donc prétendre à régenter les bouddhistes aussi bien que
ses propres coreligionnaires. C'est ce qu'il ne tarda pas à tenter de faire.
Dès qu'il fut à Péking, il envoya dans toutes les villes des émis-
saires avec un imposant cortège afin d'obtenir l'obédience des moines
et des nonnes bouddhistes ¹). Plusieurs des temples de Çakyamuni
furent désaffectés pour être consacrés aux divinités ou aux saints
du taoïsme. Les Bouddhistes prirent Tch'ang-tch'ouen en exécration,
et, lorsqu'il mourut de la dyssenterie, le neuvième jour du septième
mois de l'année 1227, ils se vengèrent de lui par cette grossière
épigramme: ²)

«Son corps n'est plus qu'une poignée d'os maigres; — en un
matin, le printemps perpétuel s'est mué en automne; ³)

Au milieu de l'urine et couvert d'excréments, il est mort dans
les latrines; — un courant taoïste est devenu deux courants taoïstes» ⁴).

Après la mort de Tch'ang-tch'ouen, et après celle de Tchinghiz
qui survint la même année (1227), les taoïstes continuèrent les
hostilités contre les bouddhistes. Mais, s'ils purent encore leur en-
lever des bâtiments ou des terres, et substituer en plusieurs endroits
la statue de Lao-tseu à celle du Buddha, il semble bien du moins
que les empereurs Mongols, successeurs de Tchinghiz, aient appris
assez vite à faire la distinction entre les deux sectes rivales et
n'aient plus laissé l'une d'elles à la merci de l'autre. Dès la
première année de son règne, en 1251, Mangou khan mit sur le