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0100 Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1
Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1 / Page 100 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000290
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En 1330, Djidjagatou khan fonda le temple Long-siang-tsi-k'ing
龍翔集慶 à Nanking, dont l'ancien nom de Kien-k'ang 建康
venait d'être changé en celui de Tsi-k'ing 集慶 ¹). Le religieux
Ta-hin 大訢 fut mis à la tête des moines de ce temple et fut
invité à leur faire observer dans leurs usages quotidiens, dans leur
tenue et leur maintien, les Règles pures du Po-tchang ²). Mais
Ta-hin ne tarda pas à s'apercevoir que ce traité de discipline avait
été fort altéré depuis l'époque déjà lointaine où Houai-hai l'avait
rédigé; en l'adoptant, chaque temple de l'empire l'avait modifié à
sa propre fantaisie par des additions ou des suppressions arbitraires;
il importait de soumettre l'ouvrage à une nouvelle revision; nul
n'était mieux qualifié pour aider Ta-hin dans cette tâche que le
religieux Tō-houei 德輝 qui était le directeur du temple Cheou-
cheng, et, par conséquent, l'héritier direct de la tradition instituée
par Houai-hai. En 1335, grâce à l'intervention du ministre Sa-ti ³),
Ta-hin et Tō-houei purent exprimer à Oukhagatou khan leur désir
de refondre et d'unifier les Règles pures du Po-tchang; leur requête
fut l'objet d'une procédure administrative dont voici les pièces:

*

Nº XIII ⁴).

«Par la puissance du Ciel éternel, par l'aide de la protection
bienheureuse, l'Empereur. Edit ⁵).

Edit adressé aux fonctionnaires des (administrations ayant les