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Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books
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La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2 |
Citation Information
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que des rites analogues ont été signalés en Grèce (biblio-
graphie dans W. W. Tarn, The Greeks in Bactria and India,
p. 205).
15. (D9). Sur l'interdiction par Mânî de la vie séden-
taire et de la possession d'une maison, ainsi que sur les
cinq salles communes des couvents manichéens, se reporter
de nouveau à l'article d'Ed. Chavannes et P. Pelliot dans
J. A. nov.-déc. 1913, p. 372-3, et janv.-févr. 1913, p. 108-113.
16. (P. 297). Sur la question du logement des moines
bouddhiques, v. H. Kern, Manual of Indian Buddhism, p. 81.
On peut voir encore en vigueur au Cambodge l'antique
système des couvents constitués par des groupes de petites
huttes indépendantes les unes des autres et (particularité
locale) juchées sur pilotis. — Les couvents du Gandhâra
sont décrits dans AğbG. I, p. 158-178, où l'on trouvera
les références aux textes de Fa-hien et de Yi-tsing. — Sur
la transformation des ermites chrétiens en célobites, v. Paulin
Ladeuze, Essai sur le cénobitisme pakhômien (Paris, 1898).
— Les Canons de Mar Rabbula sont analysés dans E. R.
Hayes, L'École d'Édesse, p. 180. V. également J. S. Asse-
mani, Bibliotheca Orientalis, t. II, § x, et III, 2, p. 860 s.;
E. W. Budge, The Book of Governors (Londres, 1893), notam-
ment p. cxviii s.; J. Chabot, Regula monasticæ Sæculo VI
ab Abraham fundatore et Dadjeso rectore conventus Syrorum
in monte Izla condita (texte syriaque et trad. latine dans
les Rendiconti della R. Acad. dei Lincei, Classe di Scienze
morali, storiche e filologiche, vol. VII, p. 39 s., 77 s. Rome,
1898). Dans la Rev. de l'Hist. des Religions, mai-juin 1933,
p. 189 en note, M. F. Cumont constate que « la doctrine
manichéenne, tout imprégnée d'ascétisme hindou, se répan-
dit dans la Thébaïde précisément à l'époque où y naissait
le monachisme chrétien » et se demande si, dans ce cas
encore, elle n'a pas servi d'intermédiaire entre le monde
méditerranéen et l'Inde.
17. (D9). V. Sylvain Lévi dans J. A. janv.-mars 1936,
p. 101 et 114-5. Sur la renaissance de l'épître au VIIe siècle
avec le Çikṣālekhā de Candragomin, v. ibid., p. 111. —
Dans le numéro de la R. H. R. cité n. 16, M. Franz Cumont
doit s'occuper également (p. 133) des épîtres de Mânî. —
Nous ne faisons pas état de la « Lettre de Tansar au roi du
Tabaristân » qui est apocryphe et ne date que du VIe siècle
(A. Christensen, L'Iran sous les Sassanides, p. 56-61).
18. (P. 298). Sur les hymnes de Bardesane et de saint
Éphrem, v. E. R. Hayes, loc. laud., p. 79, 83, 137; sur
ceux de Mânî, qui n'a pas plus négligé ce puissant moyen
d'agir sur les âmes, v. F. Cumont, loc. laud., p. 187; sur
ceux de Mâtṛkêṭa, M. Winternitz, Hist. Ind. Lit., II,
p. 270 et 376, et cf. Yi-tsing, Recueil, trad. Takakusu, p. 156.
— Le fait que le Çvêta-dîpa (mentionné par ex. dans
Mahābhārata, XII, adh. 337) soit devenu dans la mytho-
logie le paradis attitré de Vishnu ne l'empêche pas d'avoir
une localisation géographique « au Nord-Ouest » de l'Inde.
— La citation de Rhys Davids est empruntée à Hastings,
Encyclopedia of Religion and Ethics, t. VII, p. 3, et celle
de saint Augustin à ses Confessions, IX, 6-7. — Faut-il
rappeler que les psaumes de David ont été traduits de
l'hébreu en syriaque et du syriaque en pehlvi, et noter que
dans la littérature chrétienne le mot « hymne » est passé au
féminin ?
19. (P. 299). Les termes de cette description sont simple-
ment empruntés d'une part à l'analyse de la Pistis Sophia
donnée par Eug. de Faye, Gnostiques et Gnosticisme (Paris,
1913), p. 257 s., et d'autre part à l'étude des Maddydas-sûtra
faite par Winternitz, Hist. ind. Lit., II, p. 294 s.
20. (P. 300). Sur la période Gupta, v. les histoires géné-
rales de l'Inde et la bibliographie donnée par L. de La Vallée
Poussin (Dynasties et Hist. de l'Inde depuis Kanishka jus-
qu'aux invasions musulmanes, Paris, 1935, p. 27-32 et 297-
303) pour toutes les questions que nous ne pouvons même
pas soulever ici (sources de l'astronomie indienne, prove-
nance des chiffres dits arabes et du système décimal, etc.).
— V. aussi S. Lévi, L'Inde civilisatrice (Paris, 1938), ch. vi;
et sur les rapports entre le roman grec et la kathā indienne,
F. Lacote, Mélanges d'indianisme offerts par ses élèves à
Sylvain Lévi (Paris, 1911), p. 248-304.
21. (D9). Sylvain Lévi, Alexandre et Alexandrie dans
les documents indiens (Mélanges Maspero, II, p. 155-164
et 389-390 dans les Mémoires de l'Institut français du
Caire, t. XVII (1934), reproduit dans le Mémorial Sylvain
Lévi, p. 413. — Il faut noter à ce propos que le Pseudo-
Callisthène a de bonne heure été traduit dans toutes les
langues de l'Asie antérieure et que, d'après Noeldeke,
Beiträge zur Geschichte des Alexander romans (Vienne, 1890),
la version pehvie serait au plus tard du VIIe siècle. Cf.
l'introduction à la trad. de la version éthiopienne de E. A.
Wallis Budge, The Life and Exploits of Alexander the Great,
Londres, 1896, p. XIX s. Pour les relations littéraires entre
l'Occident et l'Inde, v. aussi le dernier chapitre du livre
si souvent cité de M. W. W. Tarn, p. 378 s.
22. (P. 301). Dans un article du J. A. (sept.-oct. 1917,
p. 260-288) sur La vie chrétienne du Bouddha, M. P. Alfaric
estime que des fragments de la version ouigoure de la bio-
graphie manichéenne de Çâkya-muni ont été retrouvés
au Turfan. — On notera que nous ne parlons ici que de
livres ; pour les migrations des fabl. · fabliaux et contes
de fée, v. Winternitz, Hist. Ind. Lit. II, p. 402, note 1,
où sont énumérés les renvois.
23. (P. 302). Rêlatarangiṇî, VII, 66-9. — Le manichéisme
a partagé en pays musulman le sort du bouddhisme.
24. (P. 303). Cf. AğbG. II, p. 560 s.
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