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0238 La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2
La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2 / Page 238 (Grayscale High Resolution Image)

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doi: 10.20676/00000237
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ou Jupiter Fluvius, et à reconnaître sur les monnaies
de Kâpiçî, 265.
Išktâ-dêvatâ (skt. « divinité favorite », choisie comme
patronne tutélaire individuelle et objet d'un culte
particulier), 273, 288.
Isidore de Charax (s. v.), auteur des Stations parthiques
(dans le dernier quart du 1er siècle avant notre
ère, d'après W. W. Tarn, The Greeks in Bactria, etc.,
p. 53-4), 4-6, 237.
Ispâhbadh (p.-p. spâdhapati, phl. spâh-pat et aspâh-
badh), n. d'un clan féodal et titre militaire sous les
Sassanides, 247 et 251 n. 11.
Istâlif, village au pied des montagnes de Paghmân (v.
la carte de la p. 31), 28, 139, 172, 234; pl. 29 f.

J

Jacquet, indianiste français du siècle dernier, mort
prématurément, 158 n. 12.
Jackson (A. V. Williams), cité 190 n. 20, 293.
Jâguda (skt., ék. Ts'ao-kiu-tch'a; auj. Jâguri, orth.
anglaise Jaughoore), pays de l'Afghânistân oriental
comprenant la vallée de l'Arghand-âb et peut-être
celle du moyen Hélmand (v. la carte de la p. 233),
202, 231, 235-6, 239 n. 28, 238, 271, 273, 308.
Jangal, emprunt p. du m. indien jangala que l'orth.
anglaise nous a transmis sous la forme jungle (pron.
djangle), 10.
Japon (influence de l'art gréco-bouddhique au), 324, 329,
331.
Jâtaka (skt.) dans le sens de « naissance antérieure »
du Buddha, 131, 279, 283 n. 1, 379; texte bouddhique
cité, 283.
Jauliân, site archéologique voisin de Taxila (s. v.), 313,
346 n., 378 n., 384 s.
Java (art bouddhique à), 324, 343, 351.
Jebel-Serâj (ar. « Montagne de lumière »), n. du château
bâti par l'Émir Habib-Ullâh près de Parvân (s. v.),
25, 34-5 (cf. 36 n. 10), 139, 203.
Jegdalik, Jagdalik ou Jigdalik, passe et village sur la
route de Peshâwar à Kâbul (v. la carte de la p. 31),
33, 259.
Jelâlâbâd, ville de l'Afghânistân oriental (v. la carte
des p. 31 et 39), 30 s., 150 s. V. Nagarahâra.
Jhâna (skt. « Connaissance »), 292. V. Gnose.
Jouveaü-Dubreuil (Prof.), attaché à la Déleg. arch.
fr. en Afgh., 117.
Judéo-chrétiennes (influence sur le bouddhisme des idées),
289 s.
Justin, historien latin du IIe siècle, cité 15, 76, 78, 220.
Jyotiṣa (skt. « astronome », dérivé de jyotis, « lumière
ou luminaire céleste »), 341.

K

Kâbul, capitale actuelle de l'Afghânistân, a supplanté
Kâpiçî, 29, 46-7, 244 s.; site du vieux — (Bégrâm,
s. v.) sur le Logar, probablement la Kaboura de Ptolémée,
32, 146, 172 (pl. 30), 214; marque la transition entre
l'Irân et l'Inde, 75, 366; vallée de —, nettement
divisée en haute et basse, 30, 36, 52; cf. 243 et

267, 270 et 277, 301, 365; musée de —, 145-6, 326,
378.
Kaçmir (Vallée de), 231, 242, 247, 251, 270; son entrée
dans l'histoire, 216 n. 13, 239 n. 15, 252 n. 3;
terroir plus favorable que l'Afghânistân aux survi-
vances religieuses, 142, 150, 171, 254-6, 263; art
gréco-bouddhique au —, 308, 347.
Kaçmir Smats, vaste caverne dans le district de Peshâwar,
123, 137 n. 2.
Kâçyapa-pura (skt. « la ville (du clan) des Kâçyapas »,
c.-à-d. des descendants du grand ṛiṣhi Kâçyapa;
prâkrit Kass'pa-pura; gr. Kaspapyros), ancien n.
de Multân (s. v.), 193-4, 198, 213 n. 6, 236, 266.
Kâfiriçar, « infidèle »), 256, 301.
Kâfiristân afghan, « le pays des infidèles », devenu le
Nûristân ou « pays de la lumière », 172 (pl. 31),
179, 254.
Kâfir-Qaleh, « le château des infidèles », de la frontière
persane, sur la route de Meshed à Hérât, auj.
Islam-Qaleh, 9; — au sud de Balkh, 115; — de
Madar, 136, 163, pl. 4 c; — de Bégrâm de Kâpiçî, 141.
Kaikân, Kaikânân, Kikân, ék. Ki-kiang-na, n. d'un dis-
trict du Bélochistân britannique, 237, 240 n. 37, 242.
Kâjar, n. de la dynastie persane récemment renversée
par le Shâh Pahlavî, 209, 367.
Kâk (Râm Chandra), ancien directeur des antiquités
de Kaçmir, 261 n. 2, 308 et 352 n. 3.
Kâlu, torrent qui se jette dans la rivière de Kunduz à
la sortie E. de la vallée de Bâmyân et que suit une
route muletière vers Kâbul, 49-50 (cf. 27, 246 et
la carte des p. 31 et 133), 135.
Kâma-Mâra, le grand dieu indien de l'Amour et de la
Mort dans la doctrine bouddhique et ses rapports
avec l'Ahriman iranien, 285-6.
Kambôja ou Kambôya, peuplade du N.-O. de l'Inde,
209, 270-2, 361, 363-4; bibliographie des —, 283
n. 12. V. le suivant.
Kambysès (p.-p. Ka(m)bûjiya), n. du père et du fils
de Cyrus, 192. Ce n., évidemment dérivé du pré-
cédent, se retrouve sous la forme prâkrite « Ka(m)-
muia » dans les inscriptions du « Chapiteau aux
lions » de Mathurâ (Corpus Inscr. Ind., II, 1, p. 48),
et comme celles-ci émanent de « Grands satrapes »
Çakas, cette mention paraît fournir enfin la clef
de l'identification des énigmatiques Kambôjas, 271.
Kanauj (skt. Kanyâkubja) sur le Gange (v. la carte de
la p. 249), capitale de Harsha-vardhana (s. v.), sac-
cagée par Mahmûd de Ghazni en 1019, conquise en
1194 par Mohammed Ghori et définitivement détruite
par Shêr-Shâh en 1540, 250, 300.
Kandahâr, la grande ville de l'Afghânistân méridional,
héritière de l'Alexandrie d'Arachôsie; ne prend d'im-
portance dans l'histoire qu'après la destruction de Bist
(v. Besté), 202, 244, 366-7; bibliographie, 217 n. 17.
Kanfhr, m. hindûstânî devenu anglo-indien, désignant
une sorte de pierre calcaire tendre bonne pour bâtir,
mais demandant à être recouverte d'un enduit, 346.
Kaniṣhka, le grand monarque de la dynastie des Ku-
shâns (s. v.), dont se réclament tous les souverains
postérieurs de la région indo-iranienne avant les
Arabes, 226-7, 229-30, 244, 260, 370; « roi du Gandhâra »,