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0244 La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2
インドからバクトリアのタキシラに到る古道 : vol.2
La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2 / 244 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000237
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OCR読み取り結果

aryanisée, 183-5, puis la plus iranisée de l'Inde, 193,
358-9.
Pañjkora, v. Gouraios.
Pañjshîr, rivière d'Afghanistan considérée à tort par les
cartographes comme recevant le Ghorbând (c. v.)
alors qu'elle n'en est que l'affluent, 28, 36 n. 5, 52,
138.
Para-Uparasena (r.-p. « Trans-Hindûkush »), 193. V. Apâr-
sên et le suivant.
Paropamisades ou Paropanisades, forme gr. du pré-
cédent, satrapie du N.-O. de l'Inde, qui après avoir
embrassé toute la région d' « Outre-Monts » jusqu'à
inclure une grande partie du Pañjâb, avait vu sa
frontière orientale ramenée au Lampaka (Laghmân,
c. v.) au temps de Darius III et d'Alexandre, 193,
199, 204, 206-8, 334, 365.
Parthes (r.-p. Parthava, gr. Parthiaioi), 320, 324, 361-2.
V. Pahlava.
Parvân, bourgade du Kôhistân de Kâbul (v. notamment
la carte de la p. 141) qui a les meilleurs titres à
marquer le site de l'Alexandrie-sous-Caucase, 139,
203, 230.
Pashai, n. de la tribu de langue indienne qui habite la
vallée du Pañjshîr (s.v.), 179, 256, 339.
Pashtu (en dialecte du Nord pakhtu, souvent écrit poushtou
et poukhton), dialectes iraniens parlés par les Pathâns
(s. v.) de la frontière indo-afghane, 358, 363.
Pata, arbre des bords de l'Oxus qui figure dans le n.
de la ville de Pata-Késar, 16, 116.
Patala, capitale de la Patalène, sise à la tête du delta
de l'Indus (v. la carte de la p. 197), 210, 226, 238
n. 1.
Pâtaliputra, auj. Patna, capitale des Mauryas, 210
277; ses palais de style perse, 330; ses statues ar-
chaïques (auj. au Musée de Calcutta), 319, 333.
Pathân (corruption indienne de Pakhtûn, pluriel Pakhtâna
ou en dialecte pakhtu (s. v.) du Sud, Pashtûn,
Pashtâna : de la première forme on a rapproché
les Pakthas du Véda et les Paktyes d'Hérodote,
de la seconde les Parsuetai de Ptolémée), n. que se
donnent les Afghans (s. v.) de la frontière indienne,
358, 363.
Perkham, village voisin de Mathurâ (s. v.) où nous avons
encore visité en 1896 une statue archaïque inscrite
de Yaksha (s. v.), depuis transportée au Musée de
Mathurâ (Muttra), 310.
Perse (r.-p. Pârsa, p. Fârs (s. v.) ou Pârs; gr. Persis;
ch. Po-la-sseu); influence de l'art perse dans l'Inde,
328-30, 338; persan, langue officielle de l'Inde musul-
mane, 364-5. V. Achéménides, Parthes et Sassanides.
Persépolis, n. grec d'Istakyr, une des capitales des Aché-
ménides; contraste de ses ruines avec celles de Balkh,
62, 82.
Peshâwar, (skt. Purusha-pura; ch. Po-lou-sha-pou-lo),
légende de sa fondation, 43; liens géographiques
avec, d'une part, le passe du Khaiber, de l'autre
le pont d'Attock, 43-50, 237; son Musée, 155, 306.
Pétroglyphes d'Afghânistân, 387-90; fig. 41-44 et pl. 39.
Peukélaotis, transcription gr. de Pushkarâvati (s. v.).
Pilâf, Pilau ou Pilâo, plat de viande rôtie très asai-

sonnée et de riz bouilli, parfois mêlé de divers ingré-
dients, amandes, pistaches, etc. 6.
Pilu-sâr, n. ambigu d'un site bouddhique du Kapiça,
susceptible d'être expliqué en indien comme « Force
d'éléphant » et en iranien comme « Tête d'éléphant »,
141-2, 212, 256, 273, 364-5, 371 n. 5.
Pîr (p. litt« « Vieux » et, par extension senior, supérieur
de couvent, fondateur de secte, et dans tout le N.-O.
« saint » musulman); les tombeaux de ces saints,
entourés de la vénération populaire, marquent
souvent l'emplacement du sanctuaire d'un ancien
génie local, et leur culte vaut parfois aux Afghans
et aux Indiens, de la part de leurs coreligionnaires
de stricte observance, le surnom de pîr-parast « adora-
teurs de saints », 254.
Pistis Sophia (gr. litt« « Foi-Sagesse »), titre d'un écrit
gnostique copte, 299.
Pline l'Ancien, compilateur latin du Ier siècle (mort en 79
dans l'éruption du Vésuve) dont l'Histoire naturelle est
citée 29, 190, 203, 211 et passim dans les notes. —
Pline le Jeune, neveu du précédent, cité p. 297.
Polo (Marco), voyageur vénitien en Asie (1254-1323),
dont la relation est citée 11 n. 7, 16, 23, 66, 234,
256, 338 et passim dans les notes.
Polybe, historien grec du IIe siècle avant J.-C., cité 78, 200.
Polychromie (emploi de la) dans l'art du Gandhâra, 379-80.
Pompéi (bibelot indien trouvé dans les fouilles de), 327,
333 n. 16; cf. 340.
Po-na de Fa-hien, à corriger en Pa-na, 230 n. 28. V. Fa-la-na.
Porcelaines de Chine (fragments de), trouvés dans les
fouilles de Balkh, 104, 111, 373 s., pl. 33.
Ports égyptiens sur la Mer Rouge, 221, 292; — nabatéen,
probablement Alla ou Allam, à la tête du Golfe Élanitique
(auj. d'Akaba) en Nabatène, cap. Petra, 221, 327; —
Andhra du Konkan (la dynastie des Andhras régnait
en effet au Ier siècle sur toute la largeur du Dékkhan,
du golfe du Bengale à la Mer d'Oman), 221; —
« ouvert », c.-à-d. spécialement affecté au commerce
avec l'étranger (ce système, qui régnait encore en Chine
au siècle dernier, est déjà attesté dans l'Inde par
le Périple, s. v.), 326. (V. la carte de la p. 5).
Portes-de-fer (Défilé des) en Sogdiane (v. la carte des
p. 13 et 233), 229-30, 243.
Pôstin (p. dérivé de pôst, « vêtement de peau ») désigne
particulièrement en Afghânistân une grande houppe-
lande de fourrure, à manches très longues, faite de
peaux de mouton tannées et dont les plus élégantes
sont teintées à l'écorce de grenade, ce qui donne au
cuir un beau coloris jaune encore rehaussé par des bro-
deries de soie de même couleur; ce vêtement sans dou-
blure se porte le poil en dedans par froid sec, le poil
en dehors par temps de pluie, 36.
Pradakshina (skt.), circumambulation pieuse d'un monu-
ment sacré ou d'un lieu saint en le tenant à main
droite, 67, 92.
Prophylasie (gr. « action de prévenir ou de devancer »),
surnom d'Alexandre de Dranjiane, 200, 202, 213, 275.
Proskynémata (gr. « actes ou témoignages concrets
d'adoration »), 385.
Przyluski (J.), cité 254, 256, 364 et passim dans les
notes.