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0248 La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2
インドからバクトリアのタキシラに到る古道 : vol.2
La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2 / 248 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000237
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OCR読み取り結果

magico-mystiques connues sous le n. de tantrisme,
262 n. 13 et 284.
*Tāj (ar. « arche, alcôve, niche »), 106.
Tarn (W. W.), cité 120 n. 9, 216-9, 276, 320, 334-5,
337, 385 et passim dans les notes.
Tashk-inde (p.), 109; expliqué 167 et figuré pl. 16 d.
Tchang K'ien ou Chang K'ien, grand voyageur et
explorateur chinois, envoyé des Han auprès des Ta
Yue-tche en 138, rentré en Chine en 126 et mort
en 114 av. J.-C., 76, 78, 120 n. 9, 224.
Tegīn, titre royal hephtalite (s. v.), 210, 229, 362.
Teppeh (orth. afghane pour turc « tépé, tumulus »); —
de Bactriane, 15, 76; de Balkh, 68 s.; du Lampaka,
15, 149-50; — Kalān de Ḥadda, 153, 173, 378 s.;
— Zarparān de Balkh, 59, 72, 114, 164; pl. 9-10 a.
Termez ou Termedh, sur la rive droite de l'Oxus, ancien
Termita = Dharmamitra (S. Lévi, J. A. 1933,
p. 37), dénomination sous laquelle W. W. Tarn a cru
reconnaître le nom du roi indo-grec Démétrios, le
Ta-mi de Hiuan-tsang (v. P. Pelliot, Termes dans
les textes chinois et tibétains, Comptes rendus de l'Aca-
démie des Sciences de l'U. R. S. S., 28 oct. 1929),
dont le vieux n. indien aurait été d'après Al-bīrūnī
(India, I, p. 302) Vegmatī, « la Roselière »; anj.
supplantée par Pata-Késar, 16, 374.
Tesha (p. « hachette, herminette ») ou (comme l'instrument
dont se servaient les ouvriers de nos fouilles de Balkh)
sorte de houe coupante que les paysans de certaine
de nos régions appellent « tranche », 73, 100, 166.
Théod-oros (le méridiarque, s. v.), converti au bouddhisme,
273, 316, 386.
Thêra, pāli pour skt. sthavira, s. v.
Thomas (F. W.), cité 187, 238 n. 7.
Thomas (Juda, dit Saint), un des douze apôtres, aurait
évangélisé l'Inde, 221, 289-90, 317.
Tonga, sorte de voiture légère et basse, à deux roues,
munie en son milieu d'une banquette transversale
sur laquelle les occupants s'assoient dos à dos, et
recouverte d'une bâche, véhicule courant du N.-O.
avant l'introduction de l'automobile, 33.
Tép (écrit ordinairement « tope »), signifie en p. « canon »,
mais dans le N.-O. de l'Inde il a la déformation du
skt. stūpa (s. v.); pāli thūpa.
Tôp-Darrah (« le Val du stūpa ») au Kapiça, 142, 171-2;
pl. 29 d; — é-Rustam de Balkh, 67-9, 85 s., 168,
374, 377; fig. 20-25 et pl. 19-20.
T'ou-kiue occidentaux et septentrionaux, 242. V. Turcs.
Tours-du-Silence (p. dakhma), édifices funéraires à
ciel ouvert, de forme circulaire, avec des murs
extérieurs aveugles, et creusés intérieurement en
forme d'entonnoir muni de gradins, où Guèbres
et Pārsis exposent leurs morts aux vautours pour
épargner à la Terre et au Feu la souillure des ca-
davres, 360.
Trātar (skt., n. d'agent tiré de la racine « trai, protéger »),
traduction indienne du titre gr. Sōtēr (s. v.) sur les
monnaies bilingues des rois indo-grecs, 276, 316.
Tri (skt. « trois »); — piṭaka, « les Trois corbeilles » des
Écritures bouddhiques (Sūtras, Vinaya et Abhidhar-
ma), 318; — ratna, « les Trois Joyaux » (le Buddha,
la Doctrine, la Communauté), 276; symbole repré-

sentatif de cette même triade Buddha-Dharma-
Saṅgha, 320.
Trivium (lt.; gr. triodos), point de jonction de « trois
routes »; — de Bactres, 283; de Kāpiçī, 219 n. 37;
d'Hérat et d'Ortospana, 213.
Tukhāra (skt.; pour la variété de leurs noms, v. 222),
237, 243, 362. V. Kushān.
Tunnels de la base du Tôp-é-Rustam, 87, 168; pl. 20 d.;
— égout de l'Arg de Balkh, 104, 167; pl. 17 d.
Tūrān (p., censé dérivé du n. de Tūr, le fils aîné du roi
légendaire Farīdūn), n. générique donné par les
Persans aux tribus nomades des au-delà de l'Oxus,
186, 357.
Turcs (skt. Turushka; ch. T'ou-kiue), leurs conquêtes
dans l'Inde du Nord, 229, 232, 241 s., 250.
Turkestān afghan, limité au Nord par l'Oxus, à distinguer
des Turkestāns russe et chinois, 75, 162.
Tūtam-darrah (pour Tūtān-darrah, « le Val des Mûriers »?),
village du Kōhistān de Kābul (v. la carte de la
p. 141), 143.

U

Udabhāṇḍa, Waihund, Ohind, Und, l'active cité commer-
çante au bac ou gué de l'Indus, capitale des Çāhis
hindous (monographie dans A. S. I., Ann. Rep. 1923-
4, p. 68-70), 40, 47, 156, 206, 230-1, 247.
Udiyāna, Uḍḍiyāna ou Oḍiyāna (n. dérivé de celui d'Urdī
d'après Pāṇajali ad Pāṇini, IV, 2, 99; le n. où
l'on reconnaît la désinence -āna du génitif pluriel ira-
nien comme dans « Wakhān », a été sanskritisé en
Udyāna, « parc, jardin de plaisance »), pays-frontière
limitrophe au Nord du Gandhāra, déjà célèbre dans
le Jātaka (IV, p. 532, ligne 15), tout comme auj. le
Svāt (s. v.), par ses couvertures de laine (lambala),
157, 207, 229, 250, 257, 273, 308, 340, 381.
Ujaristān, orth. de la carte anglaise pour Hujaristān (s.
v.), 232.
Ujjayinī (gr. Ozênê, auj. Ujjein), une des sept villes
saintes des Hindous, par où passe le premier méridien
de leurs anciens géographes, localisée par ceux-ci en
Avantī ou Mālava (Mālva), mais par Ptolémée en Larikê
(Lāta, s. v.), 7, 300 (v. la carte de la p. 5).
Ūlang (p. « la prairie »), lieu d'étape dans le Kōhistān de
Kābul, 162; pl. 3 f. V. Salang.
Upāsaka (skt., féminin : upāsikā, « zélateur ou zélatrice »), n.
des fidèles laïques du bouddhisme ancien, 274, 288,
317, 333, 381, 383.
Urdū ou Ordū (turc, « camp »), appelé aussi hindustānī,
dialecte mixte indo-iranien, hindi par sa syntaxe,
persan par son vocabulaire, 358, 363, 365.
Ūrṇā (skt., litt° « laine »), dans le sens de signe laineux ou
velu entre les sourcils, une des marques distinctives
des Buddhas et des Bodhisattvas, diversement repré-
sentée dans l'art bouddhique, 380-1.
Uṣṇīsha (skt., litt° « coiffure en forme de turban »), resté en
iconographie un des signes particuliers des Buddhas et
figure par une protubérance crânienne qui n'est autre
que la persistance incomprise d'un ancien chignon
ramassé sur le sommet de la tête et qu'enserrait le
turban, 382.