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0232 La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2
インドからバクトリアのタキシラに到る古道 : vol.2
La Vieille Route de l'Inde de Bactres à Taxila : vol.2 / 232 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000237
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OCR読み取り結果

Desolata de la table de Peutinger et la Bigis de
Ptolémée, vi, 19, 5; ar. Bust; auj. Qaleh-é-Bist),
ancien point de passage de l'Helmand (s. v.) à son
confluent avec l'Arghand-âb (s. v.), 202, 244.
Bezacier, architecte, membre de l'École française d'Extrême-
Orient, 120 n. 18.
Bhâgavata (m. skt. dérivé de Bhagavat, « le Bienheureux »
ou « le Seigneur »), un sectateur de Krishna-Vishnu, 316.
— La Bhagavad-gîtâ « Cantique du Bienheureux »
est citée 267, 356.
Bhakti (m. skt. dérivé comme le précédent de la racine
bhaj, distribuer); E. Senart s'est à juste raison
demandé dans une note de sa traduction de la
Bhagavad-gîtâ si ce n'est pas d'abord chez les
Bhâgavatas que le m. bhakti (litt. « distribution,
portion ») a pris son sens spécial d'intense dévotion
piétiste et est devenu, avec la pratique cultuelle
(karma) et la connaissance (jñâna), l'une des trois
grandes voies du salut, 287, 298, 328, 317, 369.
Bhikshu (m. skt. dérivé de la racine bhiksh, désidératif
de bhaj, litt. « désirer partager, mendier », équi-
valant au fr. « (moine) mendiant »), appellation
employée par le Buddha en s'adressant aux membres
de sa Communauté monastique, 128, 277, 293,
301, 315, 317-8.
Bias (skt. Vipâçâ, gr. Hyphasis ou, d'après Ptolémée,
Bibasis), sous-affluent de gauche de l'Indus, la
quatrième des cinq rivières du Pañjâb en venant
du N.-O., limite de l'empire de Darius Ier et
d'Alexandre (v. la carte de la p. 197), 199, 203
236; la ligne des Bias-Satlaj, 367.
Bihâr ou Bchar, n. ar. du Magadha (s. v.); v. vihâra.
Bimarân, village du district de Darunta dans l'oasis de
Jelâlâbad, site archéologique, 153, 341, 382.
Bîrdal, n. p. de la première c. ur et des appartements non
privés d'une habitation par opposition à anderûn (s.
v.), 118.
Bodajak, prononciation afghane du m. « budget », 55 n. 2
Bodh-Gayâ, lieu de l'Illumination (bodhi) du Buddha,
360. V. Barhut.
Bodhisattva (en skt. bouddhique « Être prédestiné à l'Illu-
mination »), laquelle fera de lui un Buddha accompli;
culte des —, 287; origine de leurs images, 312; le —
Çvêtakêtu qui devait devenir Çâkyamuni, 286; emprunts
musulmans à sa légende, 130; adaptation chrétienne de
sa biographie, 301; le — Avalokitêçvara, v. Lokêçvara;
le — Maitêya, 286-7, 341, 381; le — Mañjuçrî, 288;
le — Vajrapâni, 255, 261 n. 7, 288.
Bogdanof (L.), cité p. 370 n. 3.
Bouddhisme (propagation du) dans le N.-O. de l'Inde,
268 s., 315 s.; son extinction, 301; — du Nord et du
Sud, 302-3.
Bouvat (L.), ancien bibliothécaire de la Société Asiatique
de Paris, 84.
Brahma (le dieu), mentionné 265.
Brâhmî (skt.), écriture « brahmique » de l'Inde intérieure
par opposition à la kharosh kî (s. v.), 383; ancêtre de
l'actuelle nâgarî (« urbaine ») ou dêva-nâgarî, 358.
Brâhûî, n. d'une tribu montagnarde du Bélouchistan et
de leur langue, laquelle appartient à la famille dravi-

dienne, 178, 181, 237, 363; leur n. aurait été traduit
en gr. par Oritai, 357.
Breuit (M. l'abbé), de l'Institut, cité 388-90.
Bouddha (skt. « l'Illuminé »); le — Çâkya-muni, 283-6, 318;
origines de son image, 320, 336; évolution de ses sta-
tues, 340 s.; idoles géantes et image anayambhâ (s. v.)
à Bâmyân, 130, 133, 171; pl. 28 v.; le — Dîpankarat
152, 383; Âdir, Dhyâni et Mânushi —, 288, 343. Le
m. pkl. but a gardé en p. le sens général d' « idole »,
116, 153; le n. du village de But-Khâk interprété
comme « Poussière-d'idoles », 33, 248.
Bûner, district de l'ancien Udyâna (s. v.), encaissé dans
l'angle N.-E. du district actuel de Peshâwar et cons-
titué par le bassin de la rivière Barandu, petit affluent
de droite de l'Indus, 156, 273; traversé par Alexandre,
206; pénétré par l'art gréco-bouddhique, 308.
Burj (p. « tour »); — é-Abdullâh, ancienne citadelle de
Kâpiçî, 149, 171, pl. 29 a. — é-Ayarân de Balkh, 60,
163-5; pl. 6 c.
Burnes (Alexander), officier anglais de l'armée des Indes et
chargé de missions diplomatiques, né en 1805 à
Monmouth et assassiné à Kâbul en 1841; sa relation
de voyage est fréquemment citée 11, 13, 16, 49, 50,
57, 64, 66, 74, 124, 145, 366 et passim dans les notes.

C

Çâhî, orthographe indienne du n. de la dynastie hindoue
qui remplaça au Gandhâra celle des Shâhîs turcs, 29,
244, 302. V. Shâhî.
Çaiva (m. skt. dérivé du n. de Çiva et désignant ses secta-
teurs), « çivaïte », 316. V. Mâhêçvara.
Çaka-Pahlavas, n. skt. des Scytho-Parthes; leurs conquêtes
dans le Nord-Ouest de l'Inde, 220 s., 277, 311, 334-5,
362; leurs monnaies, 224; leurs inscriptions, 386.
Çâkala (skt.; pâli Sâgala; la Sagala de Ptolémée, auj.
Siâlkot sur la ligne de chemin de fer qui joint Wazirâbâd
à Jammu, juste à la frontière de l'État de Kâçmîr),
ancienne capitale de Ménandre et de Mihirakula, 211,
236, 274, 347.
Calcaire (emploi exceptionnel d'une pierre) dans les sculptures
de Hadda, 379; pierre dominante dans les collines
de Taxila, 157, 381.
Cambridge History of India, t. I, citée 183, 192, 331 et
passim dans les notes.
Cambyse, v. Kambyses.
Çanakavâsa (skt. « Qui a un vêtement de chanvre »), n.
du quatrième « patriarche » de l'Église bouddhique du
Nord (sur sa légende, voir la trad. de Hiuan-tsang
par Th. Watters, I, p. 120); sa robe miraculeuse révérée
dans un couvent au s.-E. de Bâmyân, 135, 137 n. 10,
279.
Çandra, n. skt. du « dieu-Lune », 260.
Çandragupta (skt. le « Protégé du dieu-Lune », transcrit en
gr. par Sandrakottos d'après le prâkrit du N.-O.),
fondateur de la dynastie des Mauryas vers 321 de notre
ère; ses démêlés avec Séleukos Ier Nikator, 208, 237,
313.
Çanhsua, transcription indienne du titre chinois tsiang-kiun,
244 et 251 n. 6.
Çâradâ (skt., « Automnale »), n. donné par les pandits du