国立情報学研究所 - ディジタル・シルクロード・プロジェクト
『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ
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Les Fouilles de Haḍḍa I : vol.1 |
| ハッダの発掘調査 : vol.1 |
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OCR読み取り結果
Kalân, y mirent au jour les trois chambres TK, 112, 128, 129, les avancements TK, 76, 77, les
stûpa de TK, 21, déblayèrent l'escalier et le coin Nord-Ouest du stûpa TK, 68 et, sans succès, natu-
rellement, remuèrent dans le coin A, les déblais contemporains du passage de Cavagnari. Leur exploi-
tation dut être suspendue après quelques jours de fouilles fructueuses, mais les quelques résultats
obtenus autorisèrent A. Foucher à établir la similitude des productions artistiques gréco-
bouddhiques, réparties de Djelal-Abad à Rawal-Pindi [13, 180].
Un indigène de Kaboul, inspiré par les premières découvertes de A. Foucher et A. Godard, appro-
fondit jusqu'au sol le puits ouvert par Masson dans le stûpa TK, 68 et en retira une dalle de
calcaire gréseux blanc (renseignement spontanément donné par les indigènes).
En 1923, A. Foucher, après m'avoir conduit dans le Kapiça, me fit parcourir rapidement les
environs de Djelal-Abad et au début de 1926, je résolus d'aborder Haḍḍa et d'y entreprendre mes
fouilles en continuant le Tapa-Kalân déjà commencé.
La même hostilité dont avaient souffert mes devanciers m'en écarta. Mes chantiers furent détruits,
mais un châtiment sévère des coupables autorisait l'année suivante mon retour dans cette localité.
Au cours de l'hiver 1926-1927, de décembre à juin, le Tapa-Kalân fut presque entièrement
fouillé. Il ne restait plus à déblayer que les abords du stûpa TK, 141 quand les chaleurs m'éloi-
gnèrent du pays. L'hiver suivant (1927-1928), de décembre à mai, douze autres stations boud-
dhiques, dont les six importantes de Bâgh-Gaï, Gâr-Naô, Pratès, Chakhil-i-Ghoundi, Deh-
Ghoundi et Tapa-i-Kafariha, furent retournées, à l'exception cependant de la dernière où un travail
encore plein de promesses peut être accompli à ses extrémités Nord et Sud.
Indépendamment des sites ci-dessus, il en reste encore, avons-nous vu, près d'une vingtaine à
explorer aux environs de Haḍḍa ou de Djelal-Abad, jusqu'à Sultânpour.
En somme, les relations des pèlerins chinois signalant le pèlerinage actif que les reliques de Haḍḍa
suscitèrent, les indications de Ch. Masson au sujet des « idoles » trouvées près du village, les
recherches de Simpson datant du passage de Cavagnari, les premiers résultats des sondages de
Foucher et Godard, les renseignements recueillis auprès des indigènes, l'examen du terrain
comme l'étendue des ruines, constituaient une surabondance de promesses m'engageant à diriger
mes efforts en cet endroit et à le préférer aux autres. En outre, il offrait l'avantage, dans l'état de mes
ressources, d'être d'un accès et d'un ravitaillement aisés. Le seul inconvénient résidait peut-être
dans l'état d'esprit de la population, mais un peu de ténacité eut raison de cet obstacle. Enfin son
importance permettait d'amortir, par un long séjour, les frais d'une coûteuse installation et d'autre
part d'expérimenter une fois encore ma méthode de sondages et de fouilles qui avait fait ses
preuves ailleurs.
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