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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0112 Mémoires Concernant l'Asie Orientale : vol.1
東アジアの記憶 : vol.1
Mémoires Concernant l'Asie Orientale : vol.1 / 112 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000249
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mesurent 0 m. 26 sur 0 m. 20. Pour cette édition, les planches de Tsiao
Ping-tcheng, selon M. Franke, ont été gravées à nouveau. On en a retiré les
poésies de Leou Cheou pour n'y laisser subsister que l'indication du sujet ;
les dessins, tirés en traits noirs sur fond blanc, ont en outre été gravés
chacun sur deux demi-planches, si bien que le raccord vertical se distingue
facilement sur chacun d'entre eux. Les planches de texte sont tirées en
caractères blancs sur fond noir ; au centre sont les anciennes poésies de
K'ang-hi ; à gauche, des poésies nouvelles où K'ien-long emploie à la rime
les mêmes mots que son aïeul ; à droite enfin, se trouve à chaque fois un
texte explicatif en prose jusqu'ici anonyme. A la fin du deuxième album est
reproduite, en caractères blancs sur fond noir, une notice finale non datée
et signée des sept lettrés 于敏中 Yu Min-tchong, 董邦達 Tong Pang-ta,
觀保 Kouan-pao, 奚日僔 K'ieou Yue-sicou, 王際華 Wang Tsi-houa, 蔣楫
Tsiang Ting et 錢維城 Ts'ien Wei-tch'eng¹. M. Franke a reproduit et
traduit les préfaces de K'ang-hi et de K'ien-long, la notice finale des
sept lettrés, des échantillons des poésies des deux empereurs, enfin les qua-
rante-six notices explicatives en prose.

Tout en signalant des différences de détail entre le Keng tche t'ou de
K'ang-hi et celui de Kien-long, M. Franke paraît avoir admis que ces diffé-
rences étaient dues aux graveurs, et n'a pas envisagé l'intervention éven-
tuelle d'un nouveau peintre qui aurait dessiné les planches de l'édition de
K'ien-long. La préface de Kien-long paraît cependant décisive à cet égard.
Kien-long y rappelle le nouveau Keng tche t'ou établi sur l'ordre de son
grand-père et continue ainsi : « Quand j'étais petit, je vis ces poésies de mon
grand-père et je les aimai ; quand j'eus grandi et acquis quelque connais-
sance de la composition littéraire, ma bouche les récitait et mon cœur y
pensait ¹... » K'ien-long, tout en se proclamant indigne successeur d'un si