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0242 Mémoires Concernant l'Asie Orientale : vol.3
Mémoires Concernant l'Asie Orientale : vol.3 / Page 242 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000249
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67°. Cf. p. 174.
67°. Les préposés aux signes magiques des cinq Empereurs 五帝直符 sont les préposés aux signes magiques de l'Empereur vert du côté de l'Est 東方青帝直符, ceux de l'Empereur rouge 赤 du côté du Sud, ceux de l'Empereur blanc 白 du côté de l'Ouest, ceux de l'Empereur noir 黑 du côté du Nord, ceux de l'Empereur jaune 黃 du Centre. Ces divinités « sont produites par la combinaison des influences émanant de l'essence inferne des cinq Empereurs avec l'émanation du Tao et du Tê » 乃五帝內眞氣符合道德之氣所化也 (cf. Wieger; C. T., boîte 429, fasc. 2, p. 84v°). En d'autres termes ces divinités ne sont autres que la manifestation des influences émanant des cinq Empereurs en tant qu'elles se combinent avec le Tao suprême et son activité 德. Ce texte me paraît expliquer pourquoi le mot 符 est employé dans le sens de signe magique; le signe magique est ce qui établit l'accord ou la combinaison d'une essence divine avec le Tao suprême.
67°. Après une énumération analogue (cf. Wieger; C. T., boîte 458, fasc. 5, l. 69v), on lit 與章俱上 « qu'ils montent en compagnie de la composition littéraire ». Les divinités subalternes évoquées avaient donc pour mission d'escorter soit la composition littéraire, soit la requête adressée aux dieux supérieurs; cf. p. 201, n. 35.
68. 忘 略.
69. Cf. p. 206, n. 74.
69°. 已得道大聖衆 ; 至眞誠君丈人. Même formule dans Wieger, 1272, C. T., 442, fasc. 9, dernière page; aussi C. T., 441, fasc. 8, p. 21v; dans Wieger, C. T., 458, fasc. 9, p. 6v, nous rencontrons la leçon 十方已得道大聖衆 ; 至眞誠君丈人 ; et, plus loin (pl. 8, lignes 8-9) la leçon 十方大聖衆 ; 至眞誠君丈人. Ces personnages paraissent correspondre aux arhat du bouddhisme.
69°. 四司. Ces quatre administrations sont 1° le palais annexe vert et mystérieux de l'extrémité orientale 東極青女左宮; 2° le palais annexe qui prolonge la vie et protège la destinée 長生保命左宮; 3° le palais annexe de T'ai-yi et de l'existence originelle 太一元生左宮; 4° le lieu de résidence divin de T'ai-yi 太一神局. Ces quatre administrations vertes et mystérieuses de l'extrémité orientale sont présidées par le vénérable divin T'ai-yi 己上乃東極青女四司太一元尊所主 (cf. Wieger, 1294 : C. T., boîte 429, fasc. 2, p. 34-2°). Ces quatre administrations sont donc localisées à l'Orient et c'est ce qui explique l'épithète « vertes » qui leur est attribuée; elles s'occupent de tout ce qui concerne le salut des morts et des vivants et c'est pourquoi elles ont la surveillance des religieux taoïstes chargés d'assurer ce salut par les cérémonies religieuses qu'ils célèbrent.
76. L'énumération qui va suivre se retrouve telle quelle dans Wieger; C. T., boîte 458,

fasc. 5, p. 66v; elle est reproduite avec des additions dans le même ouvrage, fasc. 8, p. 3v. Elle paraît désigner la multitude des divinités subalternes que l'officiant à évoquées, soit en les faisant sortir de son corps, soit en les appelant du dehors, pour transmettre ses désirs aux divinités supérieures.
70°. 眞官直使. Dans C. T., 458, fasc. 5, p. 66v, on a remplacé le mot 眞 par le mot 二; ibid., fasc. 8, p. 3v, on lit 仙靈直使. Plus loin on lit 上仙上靈直使 ; 上靈官直使 doivent être identiques à ceux qui sont appelés plus loin 上 仙上靈直使; voyez la note à notre traduction de ce passage.
70°. Cf. pl. 9, ligne 4; aussi Wieger, 1277, C. T., 458, fasc. 8, p. 3v, et Wieger, 1272, C. T., 458, fasc. 5, p. 66v.
70°. 副斑駕君馬上章史. Même leçon, pl. 9, lignes 4-5. D'après Wieger, 1277, C. T., 458, fasc. 8, p. 4v, il faut distinguer les 副斑駕 et les 駕馬上章史. Les fonctionnaires chargés de porter en haut la requête sont appelés ailleurs (Wieger, 1298, C. T., 443, fasc. 4, p. 10v et suiv.) 上章詠表密官. « Les fonctionnaires divins chargés de présenter en haut le mémoire, le discours et la requête. »
70°°. Cf. pl. 9, p. 5, où la leçon 大眞飛仙 « les Essences célestes, les Immortels volants » paraît préférable.
71. 誠信誠惑. Ailleurs (Wieger, 1273, C. T., 458, fasc. 6, p. 13v) ces mots sont suivis de 死罪死罪 « moi dont le crime est digne de mort (bis) ». Cette formule était usuelle dans les requêtes adressées au trône à l'époque des Han orientaux.
71°. Il s'adresse à la divinité suprême qui est le Tao en soi; sur la formule employée.
71°. La Trinité qui n'est que le Tao lui-même en trois personnes; cf. p. 197, n. 8.
72. Il me semble que, au lieu de 行下, il faut lire 下行 pour que ces mots soient parallèles aux mots 上合 de la phrase précédente.
72°. Traduction hypothétique.
72°°. Voyez un passage parallèle dans C. T., 458, fasc. 5, p. 70v.
73. Il faut entendre par là des divinités subalternes. L'officiant a le pouvoir non seulement de proposer pour des récompenses les génies qui l'ont aidé, mais aussi de demander des punitions pour ceux qui auront cherché à entraver son action.
74. Dans un des fascicules de Wieger, 1294 (C. T., 433, fasc. 3, p. 33v et suiv.), on trouve le dessin du signe magique intitulé Tang houa ts'ing hong k'ieou t'on kieou tong tchen pal 東華宮敎召九龍眞符 « signe magique des neuf dragons, délivré de peine, désinvolant du palais vert de la magnificence orientale ». Ce dessin est suivi de l'annonce du texte 告文 et c'est le texte même que nous trouvons ici et que nous allons