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0042 Notes d'epigraphie mongole-chinoise : vol.1
Note of Mongol-Chinese Epigraphy : vol.1
Notes d'epigraphie mongole-chinoise : vol.1 / Page 42 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000200
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Les Chinois qui parvenaient à faire accepter leurs
services, après examens ou autrement, n'obtenaient
que des charges de second ordre, relevant d'un fonc-
tionnaire mongol; ils étaient surtout représentés dans
l'administration de Koubilaï par leurs savants dans
les écoles, et par les contrôleurs généraux des cor-
porations d'artisans¹; le rôle des fonctionnaires
étrangers resta prépondérant pendant toute la durée
de la dynastie Yuan; dans leurs déplacements, ces
fonctionnaires et les nombreux envoyés chargés d'as-
surer leurs communications avec la Cour devaient
considérer, les uns, les temples de Confucius et du
Tao, les autres, les temples de tout culte idolâtre,
comme de simples caravansérails, et en malmener
les desservants; c'est du moins ce qu'on peut con-
clure des injonctions contenues dans le décret de
1288 qu'on a lu plus haut, injonctions que nous
trouvons renouvelées dans des édits analogues por-
tant les dates de 1294, 1307, 1309 et 1314.
Ce décret de 1288 porte encore sur un autre
point : on y voit que l'empereur Koubilaï, tout en
exemptant de certaines contributions les Lettrés
de l'école de Confucius, croit utile de les rappeler
eux-mêmes à l'obligation d'acquitter l'impôt foncier
s'ils ont des terres, et des droits de douane s'ils se
livrent au commerce. Vingt-cinq ans auparavant, en
1264², Koubilaï avait formulé pour la première fois