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0079 Southern Tibet : vol.8
Southern Tibet : vol.8 / Page 79 (Grayscale High Resolution Image)

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doi: 10.20676/00000263
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details and water-partings could, if they were carefully observed, lead us to reliable results.
According to Reinaud, Hsüan-chuang regards the *Ts'ung-ling* as such a continental water-
parting:

Dans l'opinion de Hiuen-tsang, le centre du monde, du sud au nord, se trouvait dans les monts
Ts'ong-ling, chaîne de montagnes du haut desquelles descendent à la fois l'Oxus au sud-ouest, le Yaxarte
au nord-ouest, et le fleuve qui, coulant à l'est, va sa perdre dans le Lac de Lop.¹

Stanislas Julien, who was better acquainted with Hsüan-chuang than anybody else,
identifies the *Dragon Lake* with Wood's lake:

C'est le Sir-i-kol, visité par le lieutenant Wood en 1830 (!) et où le bras principal de l'Oxus
a sa source. Il est très-curieux de lire en regard du récit d'Hiouen-thsang, la relation du voyageur
anglais dans cette région glacée. Mais celle du voyageur chinois est très-exagérée, quant aux dimensions
du lac; Wood ne lui donne que 14 milles environ de l'E. à l'O., sur un mille seulement de largeur
moyenne. Peut-être les neiges produisaient-elles de loin cette illusion.²

Eckstein seems to confer the honour of a continental water-parting upon the
Bolor-tagh:

Il suit la route des caravanes formées dans l'Afghânistan et le Tokharistan, qui traversent la
Sérique et qui aboutissent à la Chine. Il franchit la chaîne du Belour, comme les Âryas l'appellent;
car Belour signifie Vidoûra dans leur langue, c'est-à-dire la région éloignée des montagnes aux extrémités
du monde des Âryas. C'est la même chaîne qui porte le nom de Belour, ou des monts Noirs, dans
l'idiome des Turcs. C'est la chaîne de l'Imaus qui sépare les deux Scythies; la Scythie des Sères, ou
la Sérica à l'Orient; la Scythie des Tochares, ou le Tokharestan, y compris le Ferghana, à l'Occident.
Les Âryas, les Tibétains, les hordes turques et tartares y placent également leur paradis. Mère de
l'Oxus et du Iaxartes, mère des rivières de Kaschghar et de Yarkand, mère encore de la rivière de
Khounar ou du Tchitral, qui s'unit au fleuve de Kaboul pour former la branche occidentale de l'Indus,
cette chaîne, que couvrent tant de voiles, et que soulèvent tant de regards, a été traversée par Hiouen-
thsang et les pèlerins chinois à ses deux extrémités; car ils ont suivi la route des rivières de Kaschghar
et du Iaxartes, ainsi que la route de l'Oxus et de ses affluents, dans le voisinage des sources de la
rivière de Khounar.³

Vivien de Saint Martin identifies the *Shang-mi* of Hsüan-chuang with Chitral.
Thence he proceeds to *Pamir*:

Un grand lac en occupe le centre. Po-mi-lo est la transcription de Pamir . . . . Le lac dont
parle Hiouen-thsang est celui de Sir-i-kol d'où sort l'Oxus, et qui a été reconnu par le lieutenant Wood
dans sa pénible exploration de cette région glacée . . . .⁴

Vivien de Saint Martin reconstructs the pilgrim's route. From the lake Sir-i-kôl he
continues 500 li S. E. to the kingdom of *Khie-p'an-t'o*. The French scholar calculates
that this must be a town called Karchu by the Kirgiz, and situated at one of the principal
feeders of Yarkand-darya, called *Hsi-to* by the Chinese:

Ou-cha, que le journal chinois met 800 li de Khie-p'an-t'o (Kartchou), à la sortie des monts
Ts'ong-ling, et à 500 li de Kie-cha (Kachgar), doit répondre, d'après cette triple indication, à la ville
actuelle Inggachar.⁵