National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books

> > > >
Color New!IIIF Color HighRes Gray HighRes PDF   Japanese English
0338 Un traité manichéen retrouvé en Chine : vol.1
Un traité manichéen retrouvé en Chine : vol.1 / Page 338 (Grayscale High Resolution Image)

New!Citation Information

doi: 10.20676/00000257
Citation Format: Chicago | APA | Harvard | IEEE

OCR Text

deler ou de peindre [des images] du dieu du ciel ou du génie
de la terre. Et quant à l'association du Lotus blanc, à la reli-
gion du Vénérable de la Lumière, à la secte du Nuage blanc,
et aux pratiques magiques par lesquelles des sorciers et des
sorcières soutiennent le phénix(1), adjurent les saints, écrivent
des charmes et font des incantations sur l'eau, elles sont toutes
absolument interdites. On pourra ainsi, dans une certaine me-
sure, empêcher les religions hétérodoxes de prospérer, et la
volonté du peuple ne sera pas égarée.» Un édit impérial
approuva ce [rapport]. 其僧道建齋設醮。不許奏章上
表。投拜青詞。亦不許塑畫天神地祇。及白蓮社
明尊教白雲宗巫覡扶鸞禱聖書符呪水諸術。並
加禁止。庶幾左道不興。民無惑志。詔從之。
Ainsi, dans le courant du XIIIe siècle, Tsong-kien et Tche-
p'an signalent trois grandes doctrines hétérodoxes, celles du
Lotus blanc, du Nuage blanc et des disciples de Mâni. En
1370, un édit proscrit les sectes du Lotus blanc et du Nuage
blanc, ainsi que la religion du Vénérable de la Lumière (ming-
tsouen-kiao). Mais le «Vénérable de la Lumière», c'est exac-
tement le nom sous lequel le traité de Pékin et le Houa hou
king désignent Mâni, l'«envoyé de la Lumière»(2). Il y a ainsi