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0202 Un traité manichéen retrouvé en Chine : vol.1
Un traité manichéen retrouvé en Chine : vol.1 / Page 202 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000257
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Formules pour éviter les calamités d'après les sept luminaires (1),
aurait été traduit sous les T'ang par un religieux 金 俱 吒 Kin-
kiu-tch'a, originaire de l'Inde de l'Ouest, c'est-à-dire d'une
région où, à cette époque, les influences iraniennes sont très
sensibles; d'après les notes jointes à l'ouvrage, et qui portent
sur les années 794 et 806, il semblerait que cette traduction
fût du début du ixe siècle. Le plus ancien des quatre ouvrages
dont la date soit certaine est donc le dernier, intitulé 文 殊 師
利 菩 薩 及 諸 仙 所 說 吉 凶 時 日 善 惡 宿 曜 經 Wen chou
che li p'ou sa ki tchou sien so chouo ki hiong che je chan ngo sou
yao king, ou Sûtra prononcé par le bodhisattva Mañjuçri et les
sages sur les heures et les jours fastes et néfastes et sur les lumi-
naires et les mansions heureux et malheureux (2). Cet ouvrage fut
traduit en 759 par Amoghavajra, originaire du Nord de
l'Inde, et la traduction fut mise au point et annotée en 764
par un disciple d'Amoghavajra, nommé 楊 景 風 Yang King-
fong (3). Il est donc possible et même vraisemblable que les