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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0020 Études sur l'Art Bouddhique de l'Inde : vol.1
仏教美術研究 : vol.1
Études sur l'Art Bouddhique de l'Inde : vol.1 / 20 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000287
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OCR読み取り結果

balustrades et les hautes portes dont l'usage immé-
morial de l'Inde entourait également ces tumuli de
brique ou de pierre. Que cette décoration à son tour
ait pris aussitôt et gardé jusqu'au bout un caractère
presque purement narratif et biographique, en d'autres
termes que son objet essentiel soit de commémorer
aux yeux des fidèles les principaux épisodes de la vie
du Maître, rien de plus naturel. Mais si la dévotion
qui s'attachait aux restes mortels du Buddha rend
ainsi compte de la destination et de la signification
générales des bas-reliefs bouddhiques, elle ne nous
aide nullement à comprendre le caractère particulier
de leur composition: elle rend même plus étrange et
plus incompréhensible encore le paradoxe de cette
décoration qui est presque tout entière consacrée à
figurer la légende, mais qui se refuse obstinément à
représenter la figure du Bienheureux.

Car tel est, ne l'oubliez pas, le fait anormal, mais
certain, dont tout historien de l'art bouddhique doit
commencer par donner une explication satisfaisante
et cette explication, nous ne saurions la découvrir que
dans le tour particulier qu'aurait pris dès l'origine une
forme quelconque de cette dévotion à la personne du
Maître qui est l'âme du culte primitif de sa Commu-
nauté. Or ces formes étaient au nombre de trois, pour
la simple raison que l'on distinguait trois espèces de
reliques du Buddha. Il y avait d'abord, comme nous
avons vu, les śarîra, les restes corporels recueillis
dans la cendre de son bûcher funéraire, et qui, ensuite,
ont été déposés sous les stûpa. Il y avait en second
lieu les paribhogika, c'est-à-dire les objets qui lui

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