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0033 L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.1
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.1 / Page 33 (Color Image)

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doi: 10.20676/00000285
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du Kâboul-roûd (1). La dernière invasion anglaise de l'Afghanistan
a permis en 1878 à un «correspondant de guerre» qui était en
même temps un artiste, M. W. Simpson, de les examiner derechef
au passage (2) : on n'en avait plus trouvé le loisir depuis la première
(1838-1842), et peut-être serons-nous forcés d'attendre une cam-
pagne nouvelle pour recueillir à leur sujet de plus amples renseigne-
ments. Il s'en faut en effet que toute cette région de la «Frontière
du Nord-Ouest» soit aisément accessible; si nous n'en sommes pas
réduits pour les ruines situées entre Pèshawar (conquis par les Sikhs
sur les Afghans en 1835) et Mânikyâla aux seules notes et trouvailles
de Ventura et de Court (3), nous le devons au fait que ces localités
ont passé depuis le milieu du siècle dernier sous la domination
britannique avec le reste du Penjâb. C'est seulement en 1895 que
l'expédition du Chitrâl a ouvert aux Européens une partie de la
vallée du Swât (4) : encore a-t-il fallu le soulèvement de juillet 1897
pour qu'une colonne anglo-indienne pénétrât jusque dans le Swât
supérieur et s'en vînt camper sous les murs de Manglaor, la vieille
capitale de l'Udyâna. Un autre coin du même pays, la vallée de