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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0110 L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.1
ガンダーラのギリシャ仏教美術 : vol.1
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.1 / 110 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000285
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OCR読み取り結果

que les treize étages supérieurs étaient de bois, y compris les esca-
liers qui y montaient. Dès lors, il n'est plus surprenant qu'au
début du vIe siècle la « pagode » eût été déjà « incendiée trois fois
par le feu du ciel », et que, cent ans plus tard, Hiuan-tsang l'ait
à son tour trouvée en cendres. On sera encore moins surpris de la
fréquence de ces incendies, si l'on songe qu'à chaque réfection on
commettait de nouveau l'imprudence de planter sur cette construc-
tion en bois un pilier de fer orné de disques de métal, dont le
premier effet devait être d'attirer, mais non de parer la foudre.
Le phénomène électrique qui a été conté à Hiuan-tsang à propos
d'un stûpa du Kapiça a et où la foi populaire avait vu une relique,
sous la forme d'un globe de feu, monter et descendre en spirale
autour du clocheton d'ombrelles(1), pouvait bien sur une bâtisse en
pierre passer pour un miracle, mais devait finir par un désastre
sur un bâtiment de bois. Il ne faut pas croire d'ailleurs que ce soit
la seule mention que nous ayons de l'emploi de planches et de
poutres dans l'édification de ces monuments bouddhiques. Un roi
pieux, nous dit le Divyâvadâna, a construit un stûpa en quatre
matières précieuses; son successeur étant un infidèle, des gens sans
scrupule en profitent pour ravir tout ce qui dans l'édifice a quelque
prix; que reste-t-il? — « Du bois et de la terre(2). » Il est même à
croire que c'est dans les monuments qui dépassaient les proportions
ordinaires, que l'on avait particulièrement recours à des charpentes
de soutènement et à des revêtements de boiseries : c'est encore à
propos d'un stûpa « de plusieurs centaines de pieds de hauteur » — celui
qui marquait au nord de Puṣkarâvatî la place où le futur Buddha
avait jadis donné ses yeux en aumône — que Hiuan-tsang nous dit
qu'il était « fait de bois et de pierres veinées »; entendez qu'il en était
surtout revêtu extérieurement, l'intérieur restant composé, comme