National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books
|
|
Color Thumbnail -
Table of Contents -
Page Number -
Biliographic Information (Metadata) -
Caption -
Color Image -
Gray HighRes. Image -
Facing Pages -
Graphics -
| 0136 |
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.1 |
Citation Information
OCR Text
intervalle qu'une seule pierre achevait de franchir et de fermer :
il suffisait ensuite, comme on l'a fait ici, de tailler obliquement le
rebord intérieur de chaque rang de pierre en abattant tous les
angles sortants pour obtenir une arche en pointe d'une parfaite
régularité et d'une solidité à toute épreuve. Des spécimens de telles
voûtes nous sont encore offerts par les portes des petits vihâra de
Takht-i-Bahaï (fig. 45-46) et de celui de Gouniyâr (fig. 49-50).
Ce dernier présente également, au fond, une fenêtre cintrée; mais,
par une sorte de compromis avec le genre de celles que nous avons
décrites à l'instant, l'ouverture en est restée exiguë et carrée tan-
dis que les ébrasements obliques se réunissent au sommet par un
arc brisé. Il en est de plus hardies : M. A. Stein a publié l'élévation
d'une belle baie ogivale, haute de 1 m. 75, qui éclairait l'une des
grandes salles de Panjkotaï (Bounêr). Dans les imposantes murailles
qui avoisinent Kaçmîr-Smats nous en avons noté une autre, de
près de trois mètres de hauteur, et qui semble, elle aussi, attendre
une verrière(1). Il va de soi que la ressemblance apparente entre
leur double arc brisé et l'ogive de nos cathédrales est purement
accidentelle et la résultante forcée de leur système de construc-
tion. Il n'y a pas davantage de conséquences à tirer du fait que ce
système est incontestablement celui de l'arche dite pélasgique, à
Mycènes et ailleurs. Si la poterne de Râṇigat est bâtie comme
le portail du tombeau de Tantale, c'est qu'il n'y eut pas d'autre
manière de construire une arche avant que la méthode actuelle
ne se répandit dans l'empire romain. Le vieux procédé continua
d'ailleurs à garder toute la faveur de l'Inde, comme le prouve le
style des modernes temples jaïnas.
Est-il besoin de spécifier que les niches des vihâra sont bâties
sur le même modèle que ces portes ou fenêtres cintrées? Les unes,
comme à Chârkotlaï, ont un fond arrondi à la manière des nôtres
(fig. 39); les autres, comme à Gouniyâr (fig. 49-50), sont à fond
1
.
.
.
.
|
.
.
.
.
11
.
.
.
.
|
.
.
.
.
21
.
.
.
.
|
.
.
.
.
31
.
.
.
.
|
.
.
.
.
41
.
.
.
.
|
.
.
.
.
51
.
.
.
.
|
.
.
.
.
61
.
.
.
.
|
.
.
.
.
71
.
.
.
.
|
.
.
.
.
81
.
.
.
.
|
.
.
.
.
91
.
.
.
.
|
.
.
.
.
101
.
.
.
.
|
.
.
.
.
111
.
.
.
.
|
.
.
.
.
121
.
.
.
.
|
.
.
.
.
131
.
.
134
135
136
137
138
.
.
141
.
.
.
.
|
.
.
.
.
151
.
.
.
.
|
.
.
.
.
161
.
.
.
.
|
.
.
.
.
171
.
.
.
.
|
.
.
.
.
181
.
.
.
.
|
.
.
.
.
191
.
.
.
.
|
.
.
.
.
201
.
.
.
.
|
.
.
.
.
211
.
.
.
.
|
.
.
.
.
221
.
.
.
.
|
.
.
.
.
231
.
.
.
.
|
.
.
.
.
241
.
.
.
.
|
.
.
.
.
251
.
.
.
.
|
.
.
.
.
261
.
.
.
.
|
.
.
.
.
271
.
.
.
.
|
.
.
.
.
281
.
.
.
.
|
.
.
.
.
291
.
.
.
.
|
.
.
.
.
301
.
.
.
.
|
.
.
.
.
311
.
.
.
.
|
.
.
.
.
321
.
.
.
.
|
.
.
.
.
331
.
.
.
.
|
.
.
.
.
341
.
.
.
.
|
.
.
.
.
351
.
.
.
.
|
.
.
.
.
361
.
.
.
.
|
.
.
.
.
371
.
.
.
.
|
.
.
.
.
381
.
.
.
.
|
.
.
.
.
391
.
.
.
.
|
.
.
.
.
401
.
.
.
.
|
.
.
.
.
411
.
.
.
.
|
.
.
.
.
421
.
.
.
.
|
.
.
.
.
431
.
.
.
.
|
.
.
.
.
441
.
.
.
.
|
.
.
.
.
451
.
.
.
.
|
.
.
.
.
461
.
.
.
.
|
.
.
.
.
471
.
.
.
.
|
.
.
.
.
481
.
.
.
.
|
.
.
.
.
491
.
.
.
.
|
.
.
.
.
501
.
.
.
.
|
.
.
.
.
511
.
.
.
.
|
.
.
.
.
521
.
.
.
.
|
.
.
.
.
531
.
.
.
.
|
.
.
.
.
541
.
.
.
.
|
.
.
.
.
551
.
.
.
.
|
.
.
.
.
561
.
.
.
.
|
.
.
.
.
571
.
.
.
.
|
.
.
.
.
581
.
.
.
.
|
.
.
.
.
591
.
.
.
.
|
.
.
.
.
601
.
.
.
.
|
.
.
.
.
611
.
.
.
.
|
.
.
.
.
621
.
.
.
.
|
.
.
.
.
631
.
.
.
.
|
.
.
.
.
641
.
.
.
.
|
.
.
.
.
651
.
.
.
.
|
.
.
.
.
661
.
.
.
.
|
.
.
.
.
671
.
.
.
.
|
.
678
Copyright (C) 2003-2026
National Institute of Informatics
and
The Toyo Bunko. All Rights Reserved.