National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books
|
|
Color Thumbnail -
Table of Contents -
Page Number -
Biliographic Information (Metadata) -
Caption -
Color Image -
Gray HighRes. Image -
Facing Pages -
Graphics -
| 0184 |
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.1 |
Citation Information
OCR Text
d'après ses trouvailles, que les statues commençaient déjà à s'in-
staller dans des chambres de la deuxième cour. Que cette invasion
continuât ou que le nombre des moines vînt à s'augmenter, force
eût été de joindre à ces deux cours une cour nouvelle, et ainsi de
suite. L'importance d'un couvent indien pouvait s'évaluer —
comme celle des vieux collèges anglais de Cambridge ou d'Oxford,
bâtis dans le même goût monastique — au nombre et à l'impor-
tance de leurs «quadrangles». Celui de Nâlanda (qui, aussi bien,
était une université) n'en avait pas moins de huit placés ainsi en
enfilade; mais, assure Yi-tsing, qui en avait vu un avait vu les
sept autres; et c'est pourquoi il n'y aurait aucune utilité à suivre
ce procédé de développement au delà de sa première étape.
§ II. Les saṅghârâma des collines.
En résumé, les ruines des plaines, si estompées qu'en soient les
lignes, nous permettent de discerner — de façon, il est vrai,
quasi-schématique — les trois combinaisons élémentaires du stûpa
et du saṅghârâma. Là se bornerait, en attendant des fouilles bien
conduites, tout ce que nous pourrions entrevoir du dessin général
de la fondation bouddhique, si les couvents des collines ne nous
offraient ici encore, en manière de compensation, la sécheresse
de leur tracé de pierre. Malheureusement ils ont eu, eux aussi,
beaucoup à souffrir du temps et des hommes. Après avoir passé en
revue la plupart des ruines qui se pressent dans les passes ou sur
les sommets de l'Udyâna et du Gandhâra, nous avons trouvé que
celles de Takht-î-Bahaï et de Jamâl-Garhi, les plus anciennement
connues, étaient, dans leur ensemble, les mieux conservées; ce
sont également celles qui ont été fouillées avec le plus de suite,
sinon de méthode, et dont les plans (fig. 64 et 65) ont été dressés
avec le plus de soin. A vrai dire, ces derniers ne laissent pas, à
première vue, de paraître fort compliqués. Bien entendu, nous y
reconnaissons aussitôt — quoique sur une plus petite échelle, car
1
.
.
.
.
|
.
.
.
.
11
.
.
.
.
|
.
.
.
.
21
.
.
.
.
|
.
.
.
.
31
.
.
.
.
|
.
.
.
.
41
.
.
.
.
|
.
.
.
.
51
.
.
.
.
|
.
.
.
.
61
.
.
.
.
|
.
.
.
.
71
.
.
.
.
|
.
.
.
.
81
.
.
.
.
|
.
.
.
.
91
.
.
.
.
|
.
.
.
.
101
.
.
.
.
|
.
.
.
.
111
.
.
.
.
|
.
.
.
.
121
.
.
.
.
|
.
.
.
.
131
.
.
.
.
|
.
.
.
.
141
.
.
.
.
|
.
.
.
.
151
.
.
.
.
|
.
.
.
.
161
.
.
.
.
|
.
.
.
.
171
.
.
.
.
|
.
.
.
.
181
182
183
184
185
186
.
.
.
.
191
.
.
.
.
|
.
.
.
.
201
.
.
.
.
|
.
.
.
.
211
.
.
.
.
|
.
.
.
.
221
.
.
.
.
|
.
.
.
.
231
.
.
.
.
|
.
.
.
.
241
.
.
.
.
|
.
.
.
.
251
.
.
.
.
|
.
.
.
.
261
.
.
.
.
|
.
.
.
.
271
.
.
.
.
|
.
.
.
.
281
.
.
.
.
|
.
.
.
.
291
.
.
.
.
|
.
.
.
.
301
.
.
.
.
|
.
.
.
.
311
.
.
.
.
|
.
.
.
.
321
.
.
.
.
|
.
.
.
.
331
.
.
.
.
|
.
.
.
.
341
.
.
.
.
|
.
.
.
.
351
.
.
.
.
|
.
.
.
.
361
.
.
.
.
|
.
.
.
.
371
.
.
.
.
|
.
.
.
.
381
.
.
.
.
|
.
.
.
.
391
.
.
.
.
|
.
.
.
.
401
.
.
.
.
|
.
.
.
.
411
.
.
.
.
|
.
.
.
.
421
.
.
.
.
|
.
.
.
.
431
.
.
.
.
|
.
.
.
.
441
.
.
.
.
|
.
.
.
.
451
.
.
.
.
|
.
.
.
.
461
.
.
.
.
|
.
.
.
.
471
.
.
.
.
|
.
.
.
.
481
.
.
.
.
|
.
.
.
.
491
.
.
.
.
|
.
.
.
.
501
.
.
.
.
|
.
.
.
.
511
.
.
.
.
|
.
.
.
.
521
.
.
.
.
|
.
.
.
.
531
.
.
.
.
|
.
.
.
.
541
.
.
.
.
|
.
.
.
.
551
.
.
.
.
|
.
.
.
.
561
.
.
.
.
|
.
.
.
.
571
.
.
.
.
|
.
.
.
.
581
.
.
.
.
|
.
.
.
.
591
.
.
.
.
|
.
.
.
.
601
.
.
.
.
|
.
.
.
.
611
.
.
.
.
|
.
.
.
.
621
.
.
.
.
|
.
.
.
.
631
.
.
.
.
|
.
.
.
.
641
.
.
.
.
|
.
.
.
.
651
.
.
.
.
|
.
.
.
.
661
.
.
.
.
|
.
.
.
.
671
.
.
.
.
|
.
678
Copyright (C) 2003-2026
National Institute of Informatics
and
The Toyo Bunko. All Rights Reserved.