National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books
|
|
Color Thumbnail -
Table of Contents -
Page Number -
Biliographic Information (Metadata) -
Caption -
Color Image -
Gray HighRes. Image -
Facing Pages -
Graphics -
| 0264 |
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.1 |
Citation Information
OCR Text
encore des Bodhisattvas, des divinités et même de simples fidèles
laïques, assis ou debout, en pied ou à mi-corps (cf. fig. 111-113),
ou même traînés sur des chars (cf. plus haut, p. 207).
L'usage de ce style pseudo-corinthien, pour répandu qu'il soit au
Gandhâra, y a d'ailleurs été, comme celui des autres ordres indo-
grecs, plus décoratif que véritablement architectonique. Les chapi-
teaux complets, d'ordinaire faits de plusieurs morceaux réunis par
des crampons de fer, sont relativement rares, et les bases de co-
lonnes le sont plus encore; quant aux fûts, on n'en aurait plus
trouvé trace dans les fouilles. Un seul renseignement précis a été
recueilli sur leur situation : « Il est certain, dit Cunningham, qu'il
y avait au moins un de ces piliers isolés dans la cour du stûpa de
Jamâl-Garhi : car j'ai rencontré un bloc carré in situ, juste à l'in-
térieur de l'entrée et près du stûpa lui-même... (1). » Aussi est-on
en droit de se demander si les représentations de chapelles et de
stûpa flanqués de quatre colonnes détachées (cf. fig. 23, 24, 41,
296) ne suffisent pas à rendre raison de l'existence et de la desti-
nation des quelques débris exhumés. Ces colonnes n'étaient pas
forcément de style indo-persan comme sur les images citées; il se
peut, d'autre part, qu'à l'exemple des anciens lat indiens elles aient
été surmontées soit d'une figure d'homme ou d'animal (2), soit
d'un symbole religieux (cf. fig. 219); mais rien ne viendrait con-
firmer la supposition qu'elles aient jamais supporté l'entablement
d'un édifice. Il n'en va pas autrement des pilastres dont, en
revanche, les vestiges abondent dans les ruines : leur rôle véritable
était bien moins de soutenir la corniche des terrasses de stûpa que
d'en orner les faces (cf. fig. 17 et 18), ou de porter le poids du
couronnement des chapelles que d'en décorer la tranche des murs
(cf. fig. 45 et 46). Aussi se bornait-on le plus souvent à exécuter
en mortier de chaux non seulement les moulures de leurs corps et
de leurs bases, mais jusqu'aux acanthes de leurs demi-chapiteaux :
1
.
.
.
.
|
.
.
.
.
11
.
.
.
.
|
.
.
.
.
21
.
.
.
.
|
.
.
.
.
31
.
.
.
.
|
.
.
.
.
41
.
.
.
.
|
.
.
.
.
51
.
.
.
.
|
.
.
.
.
61
.
.
.
.
|
.
.
.
.
71
.
.
.
.
|
.
.
.
.
81
.
.
.
.
|
.
.
.
.
91
.
.
.
.
|
.
.
.
.
101
.
.
.
.
|
.
.
.
.
111
.
.
.
.
|
.
.
.
.
121
.
.
.
.
|
.
.
.
.
131
.
.
.
.
|
.
.
.
.
141
.
.
.
.
|
.
.
.
.
151
.
.
.
.
|
.
.
.
.
161
.
.
.
.
|
.
.
.
.
171
.
.
.
.
|
.
.
.
.
181
.
.
.
.
|
.
.
.
.
191
.
.
.
.
|
.
.
.
.
201
.
.
.
.
|
.
.
.
.
211
.
.
.
.
|
.
.
.
.
221
.
.
.
.
|
.
.
.
.
231
.
.
.
.
|
.
.
.
.
241
.
.
.
.
|
.
.
.
.
251
.
.
.
.
|
.
.
.
.
261
262
263
264
265
266
.
.
.
.
271
.
.
.
.
|
.
.
.
.
281
.
.
.
.
|
.
.
.
.
291
.
.
.
.
|
.
.
.
.
301
.
.
.
.
|
.
.
.
.
311
.
.
.
.
|
.
.
.
.
321
.
.
.
.
|
.
.
.
.
331
.
.
.
.
|
.
.
.
.
341
.
.
.
.
|
.
.
.
.
351
.
.
.
.
|
.
.
.
.
361
.
.
.
.
|
.
.
.
.
371
.
.
.
.
|
.
.
.
.
381
.
.
.
.
|
.
.
.
.
391
.
.
.
.
|
.
.
.
.
401
.
.
.
.
|
.
.
.
.
411
.
.
.
.
|
.
.
.
.
421
.
.
.
.
|
.
.
.
.
431
.
.
.
.
|
.
.
.
.
441
.
.
.
.
|
.
.
.
.
451
.
.
.
.
|
.
.
.
.
461
.
.
.
.
|
.
.
.
.
471
.
.
.
.
|
.
.
.
.
481
.
.
.
.
|
.
.
.
.
491
.
.
.
.
|
.
.
.
.
501
.
.
.
.
|
.
.
.
.
511
.
.
.
.
|
.
.
.
.
521
.
.
.
.
|
.
.
.
.
531
.
.
.
.
|
.
.
.
.
541
.
.
.
.
|
.
.
.
.
551
.
.
.
.
|
.
.
.
.
561
.
.
.
.
|
.
.
.
.
571
.
.
.
.
|
.
.
.
.
581
.
.
.
.
|
.
.
.
.
591
.
.
.
.
|
.
.
.
.
601
.
.
.
.
|
.
.
.
.
611
.
.
.
.
|
.
.
.
.
621
.
.
.
.
|
.
.
.
.
631
.
.
.
.
|
.
.
.
.
641
.
.
.
.
|
.
.
.
.
651
.
.
.
.
|
.
.
.
.
661
.
.
.
.
|
.
.
.
.
671
.
.
.
.
|
.
678
Copyright (C) 2003-2026
National Institute of Informatics
and
The Toyo Bunko. All Rights Reserved.