National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books
|
|
Color Thumbnail -
Table of Contents -
Page Number -
Biliographic Information (Metadata) -
Caption -
Color Image -
Gray HighRes. Image -
Facing Pages -
Graphics -
| 0294 |
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.1 |
Citation Information
OCR Text
gré de la fantaisie du décorateur (cf. fig. 74). Au contraire, dans
le cas des frises horizontales sculptées sur un même bloc de
pierre, c'est une loi absolue que les scènes se succèdent chrono-
logiquement en allant de droite à gauche; du moins, ne connais-
sons-nous d'exception à cette règle que dans le cas spécial des
contre-marches d'escalier, dont les sculptures se développent alter-
nativement de droite à gauche et de gauche à droite, en boustro-
phédon. Partout ailleurs, que les frises soient circulaires ou non,
que les motifs s'alignent sans séparation marquée, ou qu'ils soient
séparés par des petits arbres, ou enfin — comme c'est le plus
fréquent — qu'ils soient encadrés de pilastres, toujours ils se
déroulent, pourrait-on dire, dans la même direction que l'écriture
de l'Inde du Nord. La vraie raison de cette disposition nous semble
résider dans la coutume indienne, sinon universelle, de faire la
pradakṣiṇā des édifices sacrés, c'est-à-dire d'en faire le tour en les
tenant à sa droite et par suite en se déplaçant de la même façon
que le soleil⁽¹⁾. Les épisodes se déroulaient tout naturellement dans
le sens même de la marche du fidèle et l'ordre où son œil les ren-
contrait tour à tour pendant cette pieuse circumambulation. Cela
est si vrai qu'à Amarâvatî les bas-reliefs sculptés sur la face inté-
rieure de la balustrade se développent en ordre exactement inverse
en vertu de la même loi. Le fidèle, suivant le chemin de ronde
ménagé entre la balustrade et le stûpa, avait en effet celui-ci à sa
droite et celle-là à sa gauche : il en résulte que les motifs de la
balustrade lui apparaissaient en allant de gauche à droite, et l'ordre
biographique marchait par suite en ce sens; nous en avons ici
même des exemples dans les figures 146 à 148 qui se touchaient
sur la rampe ou encore dans les trois scènes qui décorent le milieu
du pilier de la figure 228. On devine toute l'importance que peut
avoir une si fidèle observation d'une règle aussi rationnelle quand
1
.
.
.
.
|
.
.
.
.
11
.
.
.
.
|
.
.
.
.
21
.
.
.
.
|
.
.
.
.
31
.
.
.
.
|
.
.
.
.
41
.
.
.
.
|
.
.
.
.
51
.
.
.
.
|
.
.
.
.
61
.
.
.
.
|
.
.
.
.
71
.
.
.
.
|
.
.
.
.
81
.
.
.
.
|
.
.
.
.
91
.
.
.
.
|
.
.
.
.
101
.
.
.
.
|
.
.
.
.
111
.
.
.
.
|
.
.
.
.
121
.
.
.
.
|
.
.
.
.
131
.
.
.
.
|
.
.
.
.
141
.
.
.
.
|
.
.
.
.
151
.
.
.
.
|
.
.
.
.
161
.
.
.
.
|
.
.
.
.
171
.
.
.
.
|
.
.
.
.
181
.
.
.
.
|
.
.
.
.
191
.
.
.
.
|
.
.
.
.
201
.
.
.
.
|
.
.
.
.
211
.
.
.
.
|
.
.
.
.
221
.
.
.
.
|
.
.
.
.
231
.
.
.
.
|
.
.
.
.
241
.
.
.
.
|
.
.
.
.
251
.
.
.
.
|
.
.
.
.
261
.
.
.
.
|
.
.
.
.
271
.
.
.
.
|
.
.
.
.
281
.
.
.
.
|
.
.
.
.
291
292
293
294
295
296
.
.
.
.
301
.
.
.
.
|
.
.
.
.
311
.
.
.
.
|
.
.
.
.
321
.
.
.
.
|
.
.
.
.
331
.
.
.
.
|
.
.
.
.
341
.
.
.
.
|
.
.
.
.
351
.
.
.
.
|
.
.
.
.
361
.
.
.
.
|
.
.
.
.
371
.
.
.
.
|
.
.
.
.
381
.
.
.
.
|
.
.
.
.
391
.
.
.
.
|
.
.
.
.
401
.
.
.
.
|
.
.
.
.
411
.
.
.
.
|
.
.
.
.
421
.
.
.
.
|
.
.
.
.
431
.
.
.
.
|
.
.
.
.
441
.
.
.
.
|
.
.
.
.
451
.
.
.
.
|
.
.
.
.
461
.
.
.
.
|
.
.
.
.
471
.
.
.
.
|
.
.
.
.
481
.
.
.
.
|
.
.
.
.
491
.
.
.
.
|
.
.
.
.
501
.
.
.
.
|
.
.
.
.
511
.
.
.
.
|
.
.
.
.
521
.
.
.
.
|
.
.
.
.
531
.
.
.
.
|
.
.
.
.
541
.
.
.
.
|
.
.
.
.
551
.
.
.
.
|
.
.
.
.
561
.
.
.
.
|
.
.
.
.
571
.
.
.
.
|
.
.
.
.
581
.
.
.
.
|
.
.
.
.
591
.
.
.
.
|
.
.
.
.
601
.
.
.
.
|
.
.
.
.
611
.
.
.
.
|
.
.
.
.
621
.
.
.
.
|
.
.
.
.
631
.
.
.
.
|
.
.
.
.
641
.
.
.
.
|
.
.
.
.
651
.
.
.
.
|
.
.
.
.
661
.
.
.
.
|
.
.
.
.
671
.
.
.
.
|
.
678
Copyright (C) 2003-2026
National Institute of Informatics
and
The Toyo Bunko. All Rights Reserved.