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0273 L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.2
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.2 / Page 273 (Grayscale High Resolution Image)

Captions

[Photo] Fig. 433. LA PROPOSITION DE MÂKANDIKA. Musée de Pêshawar. Provenant de Sahri-Bahlol (1907).  Cf. A.S.L, Ann. Rep. 1906-1907, pl. XXXI b.

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doi: 10.20676/00000285
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à observer dans leur nourriture et jusque dans leurs quêtes les
règles cérémonielles de la pureté(1).

Les çramanes, qu'ils fussent ou non brahmanes d'origine,
s'étaient au contraire affranchis de ces derniers liens : aucune
autorité révélée ne pesait sur leurs consciences, aucune pratique
ne les assujettissait, aucun préjugé social ne venait troubler
l'absolue égalité des disciples au sein de la communauté, à la diffé-
rence d'ancienneté près, ni leur parfaite équanimité à l'égard des

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diverses castes(2). Leurs représentants les plus notables sont natu-
rellement pour nous ceux que les non-croyants appelaient le
«Çramaṇa Gautama», c'est-à-dire le Buddha, et les «Çramaṇas
disciples du fils des Çâkyas», c'est-à-dire les moines bouddhistes.
Mais il ne faudrait pas que leur importance éblouît nos yeux jusqu'à
les aveugler sur l'existence de bien d'autres sectes, leurs contem-
poraines. Deux au moins d'entre elles nous sont attestées histori-
quement. Celle des Âjîvakas(3) partage avec les bouddhistes, sur les