国立情報学研究所 - ディジタル・シルクロード・プロジェクト
『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ
|
|
カラー画像サムネイル -
目次 -
ページ番号 -
書誌情報(メタデータ) -
キャプション -
カラー画像 -
白黒高解像度画像 -
見開きページ -
グラフィック -
| 0126 |
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.2 |
| ガンダーラのギリシャ仏教美術 : vol.2 |
引用情報
OCR読み取り結果
molles et empâtées, sans creux ni saillies, se prêtaient à une
exécution mécanique au moyen d'un seul moule; et nous savons
en effet que ce procédé, peu employé au Gandhâra où la main-
d'œuvre artistique n'était pas rare (cf. I, p. 196), était au contraire
devenu courant dans la Sérinde. Mais, la part de ces contingences
matérielles une fois faite, il n'en reste pas moins que sous cette
différence de facture se décèle une déviation du sens esthétique,
régie à son tour par une dissimilarité de race. Cette première
constatation n'est pas pour diminuer la valeur ethnographique que
nous nous plaisons à attribuer à ces modelages, ni l'espoir des
bénéfices que l'on pourra tirer un jour de leur comparaison avec
les productions gréco-bouddhiques de l'Asie centrale.
§ II. Le génie des richesses.
Nous avons émis la prétention d'identifier, après les bourgeois,
les dieux de la bourgeoisie; et nous avons déjà dit plus haut
(II, p. 82) dans quelle couche moyenne de la mythologie, corres-
pondant à la situation sociale de leurs adorateurs, nous avions le
plus de chances de les rencontrer. Toutes les analogies nous
engagent en effet à les chercher, eux aussi, dans la zone intermé-
diaire entre la plèbe et la noblesse divines, au-dessus des démons
et au-dessous des dieux. Les Vaïcyas ont dû avoir leur mythologie,
comme ils ont eu leur littérature. On conçoit aisément que les
hymnes védiques, avec ou sans leurs commentaires, aient rebuté
des gens dont ce n'était pas le métier; mais il faut croire que
même les épopées royales, dont la bourgeoisie indienne fait au-
jourd'hui ses délices, ne la satisfaisaient pas encore entièrement;
aussi Guṇāḍhya — pour nommer l'auteur en qui se personnifie
le genre — écrivit-il à son intention et en dialecte populaire des
contes à son goût avec des héros à son gré : «Les dieux ont le
bonheur monotone; les hommes sont perpétuellement malheu-
reux...; c'est pourquoi je veux vous conter des histoires de
1
.
.
.
.
|
.
.
.
.
11
.
.
.
.
|
.
.
.
.
21
.
.
.
.
|
.
.
.
.
31
.
.
.
.
|
.
.
.
.
41
.
.
.
.
|
.
.
.
.
51
.
.
.
.
|
.
.
.
.
61
.
.
.
.
|
.
.
.
.
71
.
.
.
.
|
.
.
.
.
81
.
.
.
.
|
.
.
.
.
91
.
.
.
.
|
.
.
.
.
101
.
.
.
.
|
.
.
.
.
111
.
.
.
.
|
.
.
.
.
121
.
.
124
125
126
127
128
.
.
131
.
.
.
.
|
.
.
.
.
141
.
.
.
.
|
.
.
.
.
151
.
.
.
.
|
.
.
.
.
161
.
.
.
.
|
.
.
.
.
171
.
.
.
.
|
.
.
.
.
181
.
.
.
.
|
.
.
.
.
191
.
.
.
.
|
.
.
.
.
201
.
.
.
.
|
.
.
.
.
211
.
.
.
.
|
.
.
.
.
221
.
.
.
.
|
.
.
.
.
231
.
.
.
.
|
.
.
.
.
241
.
.
.
.
|
.
.
.
.
251
.
.
.
.
|
.
.
.
.
261
.
.
.
.
|
.
.
.
.
271
.
.
.
.
|
.
.
.
.
281
.
.
.
.
|
.
.
.
.
291
.
.
.
.
|
.
.
.
.
301
.
.
.
.
|
.
.
.
.
311
.
.
.
.
|
.
.
.
.
321
.
.
.
.
|
.
.
.
.
331
.
.
.
.
|
.
.
.
.
341
.
.
.
.
|
.
.
.
.
351
.
.
.
.
|
.
.
.
.
361
.
.
.
.
|
.
.
.
.
371
.
.
.
.
|
.
.
.
.
381
.
.
.
.
|
.
.
.
.
391
.
.
.
.
|
.
.
.
.
401
.
.
.
.
|
.
.
.
.
411
.
.
.
.
|
.
.
.
.
421
.
.
.
.
|
.
.
.
.
431
.
.
.
.
|
.
.
.
440
Copyright (C) 2003-2026
National Institute of Informatics(国立情報学研究所)
and
The Toyo Bunko(東洋文庫). All Rights Reserved.
本ウェブサイトに掲載するデジタル文化資源の無断転載は固くお断りいたします。