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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0202 L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.2
ガンダーラのギリシャ仏教美術 : vol.2
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.2 / 202 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000285
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OCR読み取り結果

(II, p. 81) que le même type est également attribué aux plus riches
d'entre les bourgeois, ces créṣṭhin ou banquiers qui représentaient
à la cour des princes la puissance financière de leur temps. Aussi
serions-nous bien empêchés, par exemple, pour attribuer l'une ou
l'autre qualité aux personnages de condition qui, sur la figure 250,
sortent à grands pas de Çrâvastî. Ce ne sont pas davantage les
bas-reliefs qui nous aideront à choisir entre les deux versions qui
veulent, l'une, que le père de l'enfant sauvé des mains du Yakṣa
Âṭavika ait été le roi, et l'autre, le banquier d'Atavî (cf. I, p. 507, n. 1,
et fig. 252-253). Nos perplexités seraient les mêmes, aussi bien au
Gandhâra qu'à Barhut, entre le prince Jêta et le prévôt des mar-
chands Anâthapiṇḍada (fig. 239-240), si l'aiguière du donateur
ne désignait ce dernier⁽¹⁾. Le personnage même de l'empereur
cakravartin n'a en propre que les emblèmes accessoires de l'éléphant
et du parasol (fig. 265). Bref, ces dévots upâsaka, qu'ils soient
nobles ou seulement riches, rentrent tous, tant qu'ils sont, dans
la formule dont la figure 350, en raison même de la médiocrité
de sa facture, nous a déjà donné l'expression la plus sincèrement
approchée.

Costume et parure. — La principale cause de cette monotonie
est, plus encore que l'uniformité du type et de l'attitude, celle du
costume. Cette mode commune, que nous avons tout de suite
constatée chez les femmes, règne également sur l'habillement mas-
culin des hautes castes, et, comme pour les gentes dames, une
seule description suffira pour tous les gentlemen. Sur le nombre
des pièces dont se compose leur costume, nous ne sommes pas cette
fois réduits au témoignage des étrangers. Il suffit de lire la Kâdambarî
pour constater qu'en sortant du bain le roi revêt «deux vêtements
blancs»: et, en effet, selon la remarque du Buddha-carita, «même