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0295 L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.2
ガンダーラのギリシャ仏教美術 : vol.2
L'art Greco-Bouddhique du Gandhâra : vol.2 / 295 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000285
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OCR読み取り結果

Maître qui ne compte au moins un représentant de l'omniprésente
Communauté des quatre points cardinaux. Les figures 441-
442, etc., ne sont que des fragments choisis parmi cent autres.
Il en résulte que si les sculpteurs y avaient apporté plus de bonne
volonté et surtout de talent, les textes nous mettraient parfaitement
en mesure d'identifier sûrement les principaux héros de la légende
monastique. Déjà, sur la figure 220, nous avons cru distinguer
Kauṇḍinya à son geste d'intelligence. Nous avons assisté à l'ordi-
nation de Nanda (fig. 236-238). La figure 242 nous montre sans
doute sept des grands disciples, dont probablement Ânanda. Nous
sommes certains d'apercevoir ce dernier sur la figure 249 et nous
le verrions non moins sûrement sur la figure 250, si la partie droite
du bas-relief n'était perdue. Nous le retrouvons prosterné de dou-
leur devant le lit de mort de son Maître, tandis que, plein de
constance, Aniruddha ou Anuruddha l'aide à se relever (fig. 281 et
284). D'autres répliques de la même scène nous présentent vrai-
semblablement Upavâna avec son chasse-mouche, à la tête de la
couche funéraire (fig. 277), et certainement Mahâkâçyapa, avec son
bâton, à ses pieds (fig. 279-280). Mais il faut bien avouer que
nous ne faisons que deviner les noms de ces moines d'après ce que
nous savons d'avance de leur position et de leur geste; d'ordinaire
rien ne vient — pas même, comme dans les deux derniers cas, un
attribut — les différencier les uns des autres. Pourtant il eût été
possible, sinon facile, de leur improviser, même après coup et à
distance, sur les données de la tradition, une physionomie aussi
caractérisée qu'aux quatre évangélistes ou aux douze apôtres. Nous
n'avons pas, en effet, conservé que la liste des noms des principaux
disciples : nous pouvons encore nous faire une idée assez parti-
culière de leurs idiosyncrasies. Nous entrevoyons même lesquels
étaient restés les plus populaires au temps de la rédaction de
l'Açokâvadâna (1), c'est-à-dire sensiblement à l'époque qui nous inté-