国立情報学研究所 - ディジタル・シルクロード・プロジェクト
『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ
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| 0028 |
Histoire Générale de la Chine : vol.1 |
| 中国史概説 : vol.1 |
引用情報
OCR読み取り結果
figures de la face opposée, où réapparaissent certains élé-
ments qui évoquent le souvenir de la Stèle des Vautours. Il
faut placer ce monument un peu avant l'époque thinite.
John Webb. — Peu de temps après que Kircher eut exposé sa théorie
égyptienne de l'origine des Chinois, un certain John WEBB,
de Butleigh, Comté de Somerset, fit mieux encore ; il publia
un essai historique pour démontrer qu'il était probable que
le chinois était la langue primitive parlée par les hommes
avant la confusion causée par la construction de la tour de
Daniel Webb. Babel ¹. Un anglais homonyme, Daniel WEBB, inspiré par
l'étude de la Grammaire chinoise de Fourmont parue en
1742, eut l'idée géniale que la langue grecque était dérivée
du chinois ².
J. Edkins. En 1870, le Rév. Joseph EDKINS publiait un volume en-
tier ³ pour montrer que les langues de l'Europe et de l'Asie
peuvent être rattachées à une origine unique dans la région
de l'Arménie et de la Mésopotamie. Ce sinologue distingué
a montré plus tard la fertilité de son imagination en voulant
rattacher les habitants du Dakota aux races asiatiques par
une filiation nord-américaine, mongole, touranienne ⁴.
G. Schlegel. G. SCHLEGEL a critiqué à la fois le Rév. J. CHALMERS, au-
J. Chalmers. teur de The Origin of the Chinese, Hongkong, 1866, et le
Rév. J. EDKINS. Du premier il nous dit : « Cet essai est aussi
infructueux que les autres ; car M. Chalmers, ne possédant
point, comme il l'avoue lui-même, la méthode scientifique
de la philologie comparée, a rassemblé seulement un tas
de mots de toutes les langues du monde, qu'il a essayé de
comparer à des mots chinois, selon leur prononciation ac-
tuelle. Ce petit livre est, ce que les Anglais nommeraient :
a total failure. » Du second il écrit : « Quoique plus savant
que l'ébauche informe du Rév. Chalmers, dont, cependant,
M. Edkins semble approuver les rêves étymologiques, il
abonde pourtant en erreurs, et cela par la simple raison
que M. Edkins semble ignorer les travaux étymologiques
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