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0084 Histoire Générale de la Chine : vol.1
中国史概説 : vol.1
Histoire Générale de la Chine : vol.1 / 84 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000288
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OCR読み取り結果

raît très vraisemblable. Actuellement, il existe une commu-
nication analogue, d'une part du grand Kiang au T'ai Hou,
et d'autre part de ce lac à la mer, au sud de Song Kiang
Fou. Le Chou King présume que le Kiang du midi partait
de Chi Tch'eng, un peu au sud-est de Tch'i Tcheou Fou, se
dirigeait à l'est vers le T'ai Hou et de là vers la mer." Biot ¹
nous rappelle aussi que « d'autres commentateurs ont rap-
proché la citation de ces trois Kiang du passage où il est
parlé du Kiang nord et du Kiang du milieu dans la des-
cription des rivières. Suivant eux, le Min Kiang ou Kiang
principal, venant du Se Tch'ouan est le Kiang du milieu. Le
Kiang du mont Po Tchoung, ou le Han, est le Kiang du nord.
Le Kiang du Yu Tchang ou Kan Kiang, qui vient du midi
et aboutit au lac P'o yang serait le Kiang du midi. Cette ex-
plication semble assez plausible; car le Kan Kiang est un
fleuve considérable, et il paraîtrait singulier qu'il ne fût pas
mentionné dans le chapitre Yu Koung ² ». Je dois dire que
cette explication me semble beaucoup moins plausible qu'à
Biot. Le Rév. J. Edkins remarque que la branche sud du
Kiang était la plus considérable et il la considère comme
le véritable Tche Kiang venant du sud-est du T'ai Hou et
de Tch'i Tcheou, qu'il ne faut pas confondre avec la rivière
de Hang Tcheou, connue aujourd'hui sous le nom de Tsien
T'ang Kiang; elle se serait jetée dans la mer au N. E. de
Hang Tcheou; la branche centrale du Kiang serait la rivière
de Wou Soung qui commençait près de la ville moderne de
Wou Hou et traversait le T'ai Hou qui se nommait jadis le
Wou Hou, les « Cinq Lacs ». La branche nord ou Pe Kiang
est le Kiang actuel ³. La note de Legge sur les trois Kiang
n'éclaireit pas beaucoup la question ⁴. Chavannes écrit
d'après Richthofen (China, I, pp. 331-334): «M. de Richt-
hofen a étudié la question avec la compétence d'un géo-
logue et voici la conclusion à laquelle il aboutit : le Kiang