National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books
|
|
Color Thumbnail -
Table of Contents -
Page Number -
Biliographic Information (Metadata) -
Caption -
Color Image -
Gray HighRes. Image -
Facing Pages -
Graphics -
| 0238 |
Histoire Générale de la Chine : vol.2 |
Citation Information
OCR Text
le Houang Ho et se rendit à Koue Te fou, tandis que ses
troupes apprenant sa fuite se dispersaient.
Informé du départ de l'empereur kin, Souboutaï investit
Pien King une seconde fois; le blocus est resserré. Pour
comble de malheur, la révolution éclate dans la ville: Ts'ouei
Li, commandant la partie occidentale de la capitale, s'em-
pare du pouvoir; il fait tuer le gouverneur Ouanien Sania-
bou et d'autres hauts dignitaires, fait reconnaître comme
régent le prince Ouanien Tsoung-ko alors à l'armée du
Nord qui rentre à Pien King. Ts'ouei Li se déclara premier
ministre, nomme un de ses frères gouverneur de la ville,
un autre commandant du Palais impérial, qu'il occupe, fait
sa soumission à Souboutaï, relègue le régent et les membres
de la famille impériale dans divers palais, s'empare des
femmes et des filles des seigneurs qui avaient quitté la ville,
réquisitionne l'or et l'argent, fait périr un grand nombre
d'habitants pour avoir caché leurs richesses. En outre
il presse l'empereur de se rendre et fait conduire à Ts'ing
Tch'eng, à la porte de Pien King où se trouvait Souboutaï,
après les avoir dépouillés, les impératrices, les princes, ainsi
qu'un descendant de Confucius, Koung Youen-tso, des
lettrés et une foule d'autres personnages. L'impitoyable
Souboutaï fit massacrer les princes, tandis que les princesses
furent conduites à Kara Koroum. Le chef mongol entra alors
à Pien King, reçu à la porte par Ts'ouei Li qui le mena au
Palais, pendant que les soldats mongols pillaient la rési-
dence du traître et enlevaient ses femmes. Souboutaï avertit
Ogotaï de la chute de la capitale des Soung et lui demanda
l'autorisation de livrer la ville au pillage, suivant la tradi-
tion de Tchinguiz Khan qui faisait saccager toute place
qui ne se rendait pas à la première sommation. Grâce aux
conseils du sage Ye-liu Tch'ou-ts'aï, qui fit ressortir l'intérêt
de conserver la population d'une ville qui renfermait nombre
d'artistes et d'habiles artisans, Ogotaï s'opposa à la cruelle
mesure proposée par son lieutenant, mais il autorisa le
massacre des membres de la famille impériale, portant le
nom de Ouanien. Il restait, paraît-il, à Pien King, 1.400.000
familles.
*
1
.
.
.
.
|
.
.
.
.
11
.
.
.
.
|
.
.
.
.
21
.
.
.
.
|
.
.
.
.
31
.
.
.
.
|
.
.
.
.
41
.
.
.
.
|
.
.
.
.
51
.
.
.
.
|
.
.
.
.
61
.
.
.
.
|
.
.
.
.
71
.
.
.
.
|
.
.
.
.
81
.
.
.
.
|
.
.
.
.
91
.
.
.
.
|
.
.
.
.
101
.
.
.
.
|
.
.
.
.
111
.
.
.
.
|
.
.
.
.
121
.
.
.
.
|
.
.
.
.
131
.
.
.
.
|
.
.
.
.
141
.
.
.
.
|
.
.
.
.
151
.
.
.
.
|
.
.
.
.
161
.
.
.
.
|
.
.
.
.
171
.
.
.
.
|
.
.
.
.
181
.
.
.
.
|
.
.
.
.
191
.
.
.
.
|
.
.
.
.
201
.
.
.
.
|
.
.
.
.
211
.
.
.
.
|
.
.
.
.
221
.
.
.
.
|
.
.
.
.
231
.
.
.
.
236
237
238
239
240
241
.
.
.
.
|
.
.
.
.
251
.
.
.
.
|
.
.
.
.
261
.
.
.
.
|
.
.
.
.
271
.
.
.
.
|
.
.
.
.
281
.
.
.
.
|
.
.
.
.
291
.
.
.
.
|
.
.
.
.
301
.
.
.
.
|
.
.
.
.
311
.
.
.
.
|
.
.
.
.
321
.
.
.
.
|
.
.
.
.
331
.
.
.
.
|
.
.
.
.
341
.
.
.
.
|
.
.
.
.
351
.
.
.
.
|
.
.
.
.
361
.
.
.
.
|
.
.
.
.
371
.
.
.
.
|
.
.
.
.
381
.
.
.
.
|
.
.
.
.
391
.
.
.
.
|
.
.
.
.
401
.
.
.
.
|
.
.
.
.
411
.
.
.
.
|
.
.
.
.
421
.
.
.
.
|
.
.
.
.
431
.
.
.
.
|
.
.
.
440
Copyright (C) 2003-2026
National Institute of Informatics
and
The Toyo Bunko. All Rights Reserved.