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0282 Histoire Générale de la Chine : vol.2
中国史概説 : vol.2
Histoire Générale de la Chine : vol.2 / 282 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000288
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OCR読み取り結果

Tchang Kié et à Yen Wang, repassa le Kiang ainsi que
Ouriangkataï (Ou leang ho taï), qui leva le siège de Tchang
Cha dans le Hou Kouang. Kia Se-tao commit la faute
grave de faire massacrer par Hia Koué les troupes mongoles
qui s'étaient attardées sur la rive méridionale du fleuve,
fournissant ainsi pour plus tard un excellent prétexte pour
une nouvelle attaque des Tartares; il eût soin de présenter
à la Cour Soung comme une victoire ce qui n'était en réalité
qu'un guet-apens.
A la 12e lune, K'oublaï campa en vue de Yen King; son
frère Mo Ko et d'autres chefs le proclamèrent empereur
à la 3e lune de 1260 à K'aï P'ing (Chang Tou). Douredji,
fait prisonnier, dévoila toutes les intrigues d'Arik Bougha à
Ho Lin, d'accord avec Alemdar; ce prince tâcha de gagner
les hordes du nord; il avait pour lui les fils de Mangkou,
Houen Tou-haï, gouverneur de Lieou P'an, et Mi li ho tche
gouverneur du Se Tch'ouan; ses partisans s'emparèrent
de Foung Siang, au Chen Si, tandis qu'ils agissaient à Si
Ngan en sa faveur auprès des commandants Lieou Taï-
p'ing et Hou Lou-taï, d'ailleurs exécrés de la population.
Arik Bougha se fait proclamer empereur à Ho Lin dès qu'il
apprend la nomination de K'oublaï à K'aï P'ing. Mais le
commissaire de K'oublaï, le ouïghour Lien Hi-hien, arrive
à Si Ngan et fait mettre à mort les rebelles. Houen Tou-haï
s'empresse de passer le Houang Ho, prend Kan Tcheou, et
rejoint Alemdar. Ces rebelles sont attaqués à l'est de Kan
Tcheou par le prince HATAN, fils d'Ogotaï, qui les tue, fait
de leurs troupes un massacre épouvantable, et amène par sa
victoire la soumission du Chen Si et du Se Tch'ouan (1260).
K'oublaï s'avança sur Kara Koroum; son frère Arik
Bougha (Irtukbuka), trop faible pour lui résister, exprima
son repentir et annonça sa prochaine arrivée pour ré-
gler la succession de leur frère; ce n'était qu'un prétexte
pour gagner du temps; ayant reconstitué son armée,
Arik Bougha attaqua les troupes de son frère, commandées
par Yessoungka, qui subit une défaite, mais le Grand Khan
lui-même ayant réuni des forces suffisantes lui infligea
un échec à la fin de 1261 à la limite du Gobi, au lieu nommé